Traité de Dijon
Le Traité de Dijon du 14 septembre 1513, signé du côté suisse par Jacques de Watteville, avoué de Berne et du côté français par Louis II de la Trémoille, prévoyait :
Le roi de France aurait à payer aux Suisses, en deux termes, la somme de 400 000 écus d'or, dont 20 000 comptant, au moment où le siège serait levé. Louis XII renonçait solennellement à tous ses droits sur le duché de Milan, sur la seigneurie de Gênes, sur le comté d'Asti, et abandonnait le tout à Maximilien Sforza. Il désavouait formellement le concile de Pise et adhérait sans réticence au concile de Latran.
Louis XII refusa de ratifier ce traité, sous prétexte que le général La Trémoïlle avait agi sans avoir reçu les pouvoirs suffisants et que certaines clauses étaient attentatoires à sa royale majesté : l'abandon du duché de Milan et du comté d'Asti était tout à fait inacceptable.
