Partagiciel
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Ethymologie
Le mot partagiciel est un décalque du mot anglais shareware également très souvent utilisé en français. Shareware est lui-même une contraction de share et software. Share se traduit ici par contribution. On peut aussi trouver le terme contribuciel, mais plus rarement.
Erreurs fréquemment commises
Un partagiciel peut facilement être confondu avec un abandonware ou avec un logiciel libre.
Un partagiciel n'est pas un logiciel libre car:
- Il est souvent livré sans son code source,
- Il n'est pas possible de le distribuer sans que celui qui l'acquière n'ai à payer une licence.
Généralités
Un particiel peut être utilisé gratuitement et librement pendant une durée ou un nombre d'utilisations qui sont indiqués par l'auteur. Cela permet de tester les fonctionnalités et voir si elles correspondent à ses besoins.
Au bout de cette période d'essai, il est possible soit de payer une contribution (souvent modique) et continuer à utiliser le logiciel, soit de le désinstaller. Il est également permis de distribuer le logiciel à une autre personne, toujours pour essai.
Hormis l'utilisation légale du produit, le paiement de la licence peut aussi débloquer un certain nombre de fonctionnalités jusqu'alors inacessibles comme la sauvegarde, la réception régulière de mises à jour et, parfois, la possibilité de prendre contact avec l'auteur.
Certains auteurs ne demandent que l'envoi d'une carte postale comme paiement de la licence, dans ce cas on parle de Cardiciel (ou Cardware en anglais).
Généralement conçus par des passionnés, les programmes diffusés en partagiciel sont souvent de bon niveau.
Évolution du concept
Les premiers partagiciels étaient disponibles en version complète et non limitée dans le temps. Ce mode de distribution n'a pas vraiment fonctionné : les clients continuait d'utiliser le logiciel sans le payer. Depuis lors, les partagiciels ont évolué en trois branches selon la conception qu'en a l'auteur :
- L'auteur peut choisir de maintenir la disponibilité de son logiciel en version complète et non limitée, mais ajoute un message récurrent pour rappeler à l'utilisateur qu'il doit payer ce logiciel s'il l'utilise régulièrement.
- Il peut préférer limiter l'usage de son logiciel, en le distribuant comme une version de démonstration : l'usage du logiciel ou de certaines fonctionnalités sont bloqués après une période d'essai, afin de forcer l'utilisateur à payer le logiciel. Certains de ces partagiciels (en réalité, ce sont des versions de démontration) ont des fonctionnalités bloquées même pendant la période d'essai ; dans ce cas ce sont souvent des fonctions de confort. Elles sont débloquées lors du paiement de la contribution.
- Enfin, il peut au contraire décider que les utilisateurs sont libres de choisir de payer ou non le logiciel, selon l'utilisation qu'ils en font. Ce mode de distribution, de plus en plus répandu, se nomme donationware en anglais.
Voir aussi
Liens internes
Liens externes
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