Paul Scarron

Image manquante
Paul_Scarron_2.jpg
Paul Scarron

Image manquante
Logo_litt.jpg


Série : Littérature
Littérature francophone

Écrivains - Livres

Histoire littéraire

Antiquité - Moyen Âge
XVIe s. - XVIIe s.
XVIIIe s. - XIXe s.
XXe s. - XXIe s.

Formes littéraires

Conte
Nouvelle - Roman
Poésie - Théâtre

Genres littéraires

Biographie - Fantastique
Roman noir - Polar
Science-fiction
BD - Jeunesse
Expérimental - Nouveau roman

Voir aussi

Litt. non francophone
Courants littéraires
Prix littéraires
Écriture

Méta

Le projet littérature
Portail Littérature

Paul Scarron né en 1610 à Paris, mort en 1660 à Paris, écrivain français.

Il entre dans les ordres. Il vit au Mans de 1632 à 1640, dans l'entourage de l'évêque et fréquente les salons provinciaux. En 1638, il est atteint d'une maladie qui finit par le rendre paralysé des jambes. Il rentre à Paris et en 1652, à 42 ans, il épouse une orpheline sans fortune âgée de seize ans et demi, Françoise d'Aubigné, petite fille d'Agrippa d'Aubigné et future Madame de Maintenon. Il ouvre un salon dans le quartier du Marais, salon qui sera bientôt couru par tous les familiers du Louvre.

Scarron représente le genre burlesque dans la comédie du dix-septième siècle. En 1643, son Recueil de quelques vers burlesques est l'origine d'une vogue immense. Il publie ensuite Le Typhon (1644), puis de 1648 à 1652 le Virgile travesti, parodie de l'Énéide. Tout en écrivant ses meilleures comédies : Jodelet ou le Maître Valet (1645) et Don Japhet d'Arménie (1653), Scarron rédige également un roman : Le Roman comique, considéré comme son chef-d'œuvre. La première partie est publiée en 1651, la seconde en 1657. Scarron meurt avant d'avoir écrit la troisième.

Il est également l'auteur de plusieurs autres comédies : l'Écolier de Salamanque (1654), Le Marquis ridicule ou la comtesse faite à la hâte (1655), La Fausse Apparence (1657), Le Prince corsaire (1658).

Presque toutes ses pièces sont imitées de modèles espagnols, notamment de Tirso de Molina et de Francisco de Rojas.

Il passa la plus grande partie de sa vie perclus de rhumatismes. Lui-même rappelle ses souffrances dans son épitaphe restée célèbre :

Celui qui cy maintenant dort
Fit plus de pitié que d'envie,
Et souffrit mille fois la mort
Avant que de perdre la vie.
Passant, ne fais ici de bruit
Garde bien que tu ne l'éveille :
Car voici la première nuit
Que le pauvre Scarron sommeille.

Liens externes

Image manquante
80px-Sourceberg.jpg


Wikisource propose des textes de Paul Scarron dans le domaine public
Image manquante
80px-Wikiquote.png


Wikiquote possède quelques citations de ou à propos de Paul Scarron.

See also: Paul Scarron, 1610, 1638, 1643, 1644, 1645