Rapport signal-bruit
Ce concept est utilisé dans de nombreux contextes:
- pour un équipement électronique, ce rapport s'obtient en comparant le signal d'entrée avec le signal de sortie pour mesurer le niveau du bruit (signal parasite) ajouté par l'équipement ;
- il peut désigner la qualité d'une information reçue ; comme une image, une conversation… ;
- ce terme s'est ensuite élargi à la conversation courante.
Acception scientifique
Le rapport signal-bruit est un terme utilisé en ingénierie, en traitement du signal ou en théorie de l'information pour désigner le rapport entre la grandeur d'un signal (information utile, significative) et celle du bruit (information inutile, non significative). Comme de nombreux signaux ont une échelle dynamique élevée, les rapports signal-bruit sont souvent exprimés en décibels, dans une échelle logarithmique.
On définit ainsi la qualité d'un amplificateur, quel que soit son type et la catégorie de signaux qu'il traite. Plus le rapport est élevé, moins l'appareil dénature le signal d'origine.
Acception courante
- Rapport signal sur bruit
- Proportion des messages pertinents par rapport aux messages inutiles circulant dans un groupe de nouvelles. Un groupe de nouvelles dont on dit de son rapport signal sur bruit qu'il est bas est caractérisé par un taux élevé de messages inutiles.
S'agissant du rapport entre la quantité d'information utile (le signal) et celle d'information inutile (le bruit), il va de soi qu'un tel rapport peut être subjectif, l'information intéressante dans un système ou pour une personne peut gêner la réception ou la compréhension de l'information intéressante pour un autre système ou pour une autre personne (par exemple, lorsque dans une même pièce des personnes écoutent la télévision alors que d'autres discutent).
L'Académie conseille les expressions rapport signal à bruit ou rapport signal sur bruit, alors que les scientifiques penchent parfois pour l'abréviation SNR de la version anglaise signal to noise ratio.
