Protoxyde d'azote

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Le protoxyde d'azote (N2O) (fiche renseignement air liquide[1]) aussi appelé gaz hilarant, monoxyde de diazote ou oxyde nitreux a de nombreuse utilisations, aussi bien en anesthésie que comme oxydant dans certains moteurs-fusées ou encore dans les bonbonnes de crème chantilly. Il peut aussi servir comme comburant de l'acétylène pour certains appareils d'analyses (spectrométrie d'absorption atomique [2]).

Il est classifié comme polluant par le protocole de Kyoto.

Historique

Le protoxyde d'azote a été utilisé dès la fin du XVIIIe siècle comme « gaz hilarant » dans les foires (effet euphorisant). Ses effets anesthésiants ont été découverts en 1844, ce qui a permis à la chirurgie de faire un bond (la douleur était une des deux grandes limites de la chirurgie, avec l'infection).

Le pincipal risque étant l'asphyxie par manque de dioxygène, le protoxyde d'azote à usage médical et paramédical est maintenant conditionné en mélange équimolaire avec du dioxygène (mélange équimolaire oxygène-protoxyde d'azote, MEOPA). Bien qu'il ait été utilisé régulièrement sous cette forme durant le XXe siècle, il n'a obtenu en France son autorisation de mise sur le marché (AMM) qu'en novembre 2001.

Sécurité

Référence ONU pour le transport des matières dangereuses

  • Classe : 2
  • numéro : 1828
  • Classe : 2
  • numéro : 2201


See also: Protoxyde d'azote, 1844, 2001, Acétylène, Anesthésie, Asphyxie, Azote, Chirurgie