Philosophie indienne

On définit classiquement deux sortes de philosophies indiennes : les philosophies astika, qui suivent le Veda et les philosophies nastika que sont le jainisme, le bouddhisme et le chârvâka, l'athéisme ancien, philosophies qui rejettent le Veda. Pour ces dernières, on se reportera aux articles qui les concernent.

Le lecteur occidental qui s'interrogerait sur la pertinence de cette dénomination de philosophie — tant pour les philosophies astika que nastika — plutôt que celle de religion doit se départir de son mode de pensée habituel sous-tendu par celui induit par les « religions du Livre », judaïsme, christianisme, islam. Nous sommes ici devant deux systèmes de vision du monde disjoints et il serait fallacieux de juger un système selon les critères de l'autre.

Dans les « religions du Livre », en substance, le rapport de l'homme au monde est défini par la soumission à dieu, un dieu qui transmet son message à ses créatures au travers d'un ou de plusieurs prophètes, message indiscutable et exclusif à tout autre. Dans les philosophies indiennes, le rapport de l'homme au monde est pensé par des chercheurs — on trouvera le nom de certains ci-dessous — qui proposent des visions du monde, des Weltanschaung, dont le but ultime est la réalisation de soi, l'adhésion à cette vision permettant aux disciples de ces gurûs d'arriver à cette réalisation. Ces visions peuvent nécessiter — c'est le cas le plus courant — ou non — dans le cas du Chârvâka — l'existence de dieu(x). Elles peuvent considérer — comme dans les philosophies astika ci-dessous — ou non — dans le cas des nastika — cette existence de dieu(x) comme instrumentale dans le cours de la vie des créatures qui habitent le monde. Elles peuvent même considérer, comme dans le cas du bouddhisme et suivant son précepte affirmant que «  l'impermanence est la loi universelle », la condition des dieux assez proche de celles des autres créatures du monde.

Les notions de dogme et de soumission — consubstantielles aux « religions du Livre » — sont étrangères à ces philosophies, elles y sont remplacées par la notion de la connaissance vraie du monde, une connaissance qui se construit en s'affranchissant de l'ignorance, de l'illusion, de la mâyâ, par une réflexion sur le monde et non par l'acceptation d'un dogme, une connaissance qui passe soit par la réalisation de soi, soit par l'amour du divin, deux voies qui ne sont pas d'ailleurs incompatibles. Par là-même, ces philosophies offrent une vision de l'homme bien plus libre que la créature des « religions du Livre », celle un homme victime d'une ignorance dont il peut, au bout du compte, se défaire. Cette vision grandit parfois l'homme au point d'en faire, non pas une créature subalterne, création du divin, mais au contraire une véritable partie de celui-ci, égaré par l'ignorance, et qui, lorsqu'il s'en libère, atteint au divin dans ce monde-même (cf. sâdhu).

Ces absences de dogmatisme et du concept de révélation prophétique au profit de la recherche d'une vérité du monde expliquent la singulière absence de la notion d'hérésie et la grande tolérance religieuse dans le monde indien, tout au moins jusqu'à l'irruption de l'islam des invasions. Elles font comprendre aussi l'accueil bienveillant dont ont profité la communauté pârsîe fuyant la Perse, la communauté juive de Cochin ou les conversions chrétiennes du premier siècle. Elle font comprendre enfin les tentatives de syncrétisme que le monde indien a connu, comme celui de Kabîr, la surprenante Dîn-i-Ilâhî de l'empereur moghol Akbar ou l'apparition du sikhisme, qui n'est devenu guerrier et fortement opposé à l'islam qu'à la suite de la violente persécution qu'il a subi de la part d'Aurangzeb. Le bouddhisme, sous sa forme primitive tout au moins, et le jainisme sont considérés, quant à eux, par les penseurs hindouistes comme des écoles appartenant à la famille hindouiste.

Concernant les philosophies astika qui sont le sujet de cet article, on peut faire remonter les plus anciennes au VIIe siècle av. J.-C. mais elles n'ont connu une rédaction en sanskrit que vers l'an 200. Les principaux systèmes sont au nombre de six et on peut les regrouper par paires suivant leurs affinités : Nyâya et Vaishesika, Sâmkhya et Yoga, Pûrva-Mîmâmsâ et Vedânta.

Sommaire

Le Nyâya

L'école de Nyâya de spéculation philosophique est basée sur un texte appelé le Nyâya Sûtra. Il a été composé par Gautama Aksapada (à ne pas confondre avec Siddhârtha Gautama, le fondateur du bouddhisme), vers le IVe ou Ve siècle av. J.-C.. La contribution importante apportée par cette école est sa méthodologie. Elle est basée sur un système de logique qui a été plus tard adoptée par la plupart des autres écoles indiennes (orthodoxes ou pas), de la même manière qu'on peut dire que la science, la religion et la philosophie occidentales sont en grande partie basées sur la logique aristotélicienne.

Mais le Nyâya n'est pas simplement une logique à son propre service. Ses sectateurs ont cru que l'obtention d'une connaissance valide était la seule manière d'obtenir la libération de la souffrance. Selon l'école de Nyâya, il y a exactement quatre sources de connaissance (pramanas) : la perception, l'inférence, la comparaison et le témoignage. Cependant, la connaissance obtenue par chacun d'eux peut naturellement toujours être valide ou invalide. Dans un sens, le Nyâya est probablement ce qui s'approche le plus, dans le monde indien, de la philosophie analytique occidentale contemporaine. Mais il ne faut jamais perdre de vue le fait que les sages du Nyâya ont effectué leurs travaux dans un but spécifiquement religieux.

Le Vaishesika

Le système de Vaisheshika, fondé par la sage Kanada, postule un pluralisme atomique. Suivant les préceptes de cette école de pensée, tous les objets de l'univers physique, les substances matérielles, sont réductibles à un certain nombre d'atomes, sauf les cinq substances immatérielles : le temps, l'espace, l'éther (âkâsha) l'esprit et l'âme. Les atomes constitutifs des substances matérielles sont les atomes de feu, de terre, d'air et d'eau. Le Vaishesika considère qu'un dieu a créé le monde, mais non pas ex nihilo mais en organisant les substances préexistantes.

Bien que le système de Vaisheshika se soit développé indépendamment du système Nyâya, les deux ont par la suite fusionné en raison de leurs théories métaphysiques étroitement liées.

Sous sa forme classique, cependant, l'école de Vaisheshika diffère du Nyâya sur un point crucial : là où Nyâya accepte quatre sources de connaissance valides, le Vaisheshika n'accepte seulement que la perception et l'inférence. L'atomisme (anu) du Vaisheshika diffère également de la théorie atomique de la science moderne, en effet, selon le Vaisheshika, le fonctionnement des atomes est dirigé par la volonté de l'Être suprême. C'est donc une forme théistique de l'atomisme.

La Sâmkhya

La Sâmkhya est généralement considérée comme le plus vieux des systèmes philosophiques orthodoxes de l'hindouisme, il aurait été fondé au VIIe siècle av. J.-C. par Kapila. Sa philosophie considère l'univers comme se composant de deux réalités éternelles : le purusha et la prakriti. Les purusha (âmes) sont plusieurs, conscients, statiques et exempts de toutes les qualités. Ils sont les spectateurs silencieux de la prakriti (matière ou nature), qui se compose de trois gunas (dispositions) : satva, la principe de régularité, de maintien de l'évolution, rajas, le principe d'activité et de matité ou vertu et tamas, le principe de freinage, passion et ignorance. Quand l'équilibre des gunas est rompu, l'ordre du monde évolue. Cette perturbation est due à la proximité du purusha et de la prakriti. La libération (kaivalya), alors, consiste en la réalisation de la différence entre les deux.

Dans la Bhagavad Gita, le Sâmkhya devient une philosophie non-dualiste puisqu'elle considère prakriti ,la création et les créatures, comme étant le prolongement matériel de purusha associé a Dieu, celui-ci s'opérant par la mâyâ (ou l'Illusion qu'engendre l'attachement aux gunas). Notons également que prakriti et purusha sont deux énergies de nature divergente et complémentaire : prakriti, la nature est féminine, purusha, l'âme est d'essence masculine. Cette distinction a donné lieu à de multiples élaborations philosophiques complexes qui abondent dans les sciences du yoga. La réalisation ne peut se faire qu'en se libérant de prakriti, qui mène aux ténèbres de l'ignorance pour se confondre en purusha.

C'est une philosophie dualiste. Mais il y a des différences entre la Sâmkhya et les formes occidentales de dualisme. En occident, la distinction fondamentale est entre le corps et l'esprit. Dans la Sâmkhya, cependant, elle est entre l'âme (purusha) et la matière, et cette dernière incorpore ce que les Occidentaux nomment l'« esprit ». Ceci signifie que l'âme telle que la Sâmkhya la comprend est plus transcendante que l'« esprit », assez proche de ce que les Occidentaux entendent aussi par le mot « âme ». Ceci en fait une philosophie explicitement religieuse.

Le yoga

Le système du yoga est en grande partie basé sur la philosophie du Sâmkhya, et le sage Patanjali est considéré comme le fondateur du système du yoga. La différence la plus significative est que l'école du yoga inclut non seulement le concept d'Ishvara (ou dieu personnel) à sa vision du monde métaphysique, ce que le Sâmkhya ne fait pas, mais confirme également Ishvara comme idéal sur lequel méditer. C'est parce qu'Ishvara est le seul purusha (esprit) qui ne s'est jamais empêtré dans la prakriti (la nature matérielle). Le but de l'enseignement du Yoga est d'obtenir la libération en se détachant de la matière. L'adepte du yoga est appelé Yogi.

Voir l'article Constant Kerneïz

Le Hatha-Yoga

Le système du yoga se base sur un ensemble d'exercices dont le but est d'augmenter graduellement la maîtrise physique et mentale de soi-même, et ce jusqu'à l'apparition d'une conscience supérieure, seule capable de distinguer entre le purusha et la prakriti. Le yogi atteint la libération et prend alors conscience de sa véritable nature. Le yoga que l'on connait en occident est une forme dérivé et, hélas, épuré de sa substance mystique. Le hatha-yoga a élaboré sa pratique sur la croyance d'un corps énergétique dit pranique, qui fonctionnerait grâce à des organes immatériels appellés chakra. Ces organes au nombre de sept, captent et conduisent le prana (ou énergie) manifesté en chacun par la kundalinî (énergie interne). Ils se nomment : mûlâdhara (au niveau de l'anus, son élément est la terre), svâdishtana (au niveau de l'appareil génital, son élément est l'eau), manipûraka (au niveau de l'estomac, son élément est le feu), anâhata (au niveau du cœur, son élément est le vent), vishuddha (au niveau de la gorge, son élément est le vide ou l'éther), âjnâ (entre les yeux, son élément est la pensé) et sahasrâra (au dessus du crâne, il correspond à la libération).

Voir l'article détaillé chakra

Le Bhakti-Yoga

L'adoration et le culte dévotionnel affectueux d'un dieu personnel - la bhakti - fait partie de la plupart des traditions religieuses. Dans l'hindouisme, aussi, on l'y trouve depuis le début. Parmi les premières écoles à le préconiser, on trouve celle de Vira-Shaiva, au XIIIe siècle. Son fondateur, Basava (1125-1167), rejette le système des castes, nie la suprématie des brahmanes, condamne les sacrifices rituels, accepte les femmes dans son école et insiste sur la bhakti et le culte d'un seul dieu, Shiva. Ses élèves s'appellent des vira-shaivas, ce qui veut dire « les dévots de Shiva ».

L'école Shaiva-Siddhanta est une forme de Shivaïsme - ou culte de Shiva - que l'on trouve dans l'Inde du Sud et qui a été fondée autour de 1300. Selon cette école, Shiva est Dieu, et son amour infini est révélé dans les actes divins de la création, de la conservation et de la destruction de l'univers, et dans la libération de l'âme.

Dans la période entre 1400 et 1650, un grand mouvement pour la bhakti s'étend dans l'Inde du Nord. Les enseignements de ce mouvement sont que les gens peuvent se débarrasser des fardeaux lourds du rituel et de la caste et des complexités subtiles de la philosophie pour simplement exprimer leur immense amour pour Dieu. Cette période est également caractérisée par une profusion de littérature dévotionnelle dans les langues vernaculaires des divers états ou provinces indiens.

En Inde méridionale, il y avait, juste avant cette période, deux mouvements dévotionnels parallèles, le premier centré sur Vishnou et le second sur Shiva. C'est le mouvement de Vishnu qui va se répandre au nord, où il se divise lui-même en deux camps, l'un adorant Vishnu sous la forme de son avatar Ramâ, l'autre sous la forme de Krishna.

Le chef du mouvement de la bhakti se concentrant sur Ramâ est Ramânânda. Très peu de choses sont connues à son sujet, mais il est censé avoir prospéré durant la première moitié du XVe siècle. Il enseigne que Ramâ est le seigneur suprême, et que le salut peut être seulement atteint par amour et dévotion pour lui, et par la répétition de son nom sacré. L'ashram Ramânânda à Vârânasî devient alors un centre religieux influent, à partir duquel ses idées vont pénétrer toutes les classes de la société indienne. Une des raisons de sa grande popularité est son abandon du sanskrit au profit des langues vernaculaires pour la composition de ses hymnes. Ceci a préparé le terrain pour la tendance moderne, en Inde du Nord, à utiliser les langues locales pour écrire les textes littéraires.

Les dévots de Krishna l'adorent soit comme un parent, un fils, un enfant, un ami. Sa première épouse et reine Rukminî (Ruksmani) à ses côtés ou comme l'adolescent accompagné de son amour d'enfance et éternelle compagne Râdhâ, considérées toutes deux comme des incarnations partielles de Lakshmi modèle de dévotion. Ces deux principaux systèmes de culte de Krishna se sont développés, chacun avec son propre système philosophique inspiré de Chantayan.

Vallabhâchârya (1479-1531) appelle son système de pensée Shuddhâdvaita (monisme pur). Selon lui, c'est seulement par la grâce de dieu que l'on peut obtenir la libération et atteindre le paradis de Krishna. Ce paradis est bien au-dessus des « cieux » de Brahma, de Vishnou et de Shiva, car Krishna est lui-même le brahman éternel.

Chaitanya Mahaprabhu (1485-1533) appelle son système de philosophie Achintya Bheda-aBheda (monisme dualisme inconcevable). Il essaye de combiner des éléments du monisme et du dualisme dans un système simple. La philosophie de Chaitanya est l'un des éléments principaux du système de croyance contemporain nommé société internationale pour la conscience de Krishna, plus connu d'après le mantra de Chaitanya comme le mouvement de Hare Krishna.

Cependant, au-delà des écoles et mouvements formels, le développement de la bhakti comme forme importante de pratique hindouiste a laissé une trace indélébile sur la foi. La spéculation philosophique a toujours été la préoccupation d'une minorité, en Inde comme ailleurs. La pratique de la bhakti, cependant, est immédiatement accessible à tous. Si elle n'élimine pas la plus mauvaise part du système des castes, au moins elle offre aux gens un répit provisoire.

Le Pûrva-Mîmâmsâ

L'objectif principal de l'école de Pûrva Mimamsa (ancienne recherche) était d'établir l'autorité des Veda. En conséquence, la contribution la plus importante de cette école à l'hindouisme était sa formulation des règles d'interprétation des Veda. Ses suiveurs croyaient que la révélation devait être prouvée par le raisonnement, et ne devait pas être acceptée aveuglément comme un dogme. En accord avec cette croyance, ils ont souligné la grande importance du dharma, qu'ils ont compris comme le résultat des rituels védiques. Le mimamsa accepte les enseignements logiques et philosophiques des autres écoles, mais estime que celles-ci ont prêté une attention insuffisante à l'action juste. Il croit que les autres écoles de pensée, qui poursuivent la moksha — la délivrance, l'équivalent du nirvana des bouddhistes — comme but final, ne sont pas complètement exemptes de désir et d'égoïsme. Selon le mimamsa, la recherche éperdue de la libération procède d'un désir égoïste d'être libre. Seule l'action en accord avec les prescriptions des Veda peut permettre d'atteindre le salut (plutôt que la libération). Bien que le mimamsa ne suscite pas beaucoup d'études savantes aujourd'hui, son influence se fait sentir dans la vie de l'hindou pratiquant. Tous les rituels hindous, cérémonies et prescriptions religieuses sont influencés par lui.

Le Vedânta

L'école d'Uttara Mimamsa (nouvelle recherche), généralement connue sous le nom de Vedânta, se concentre sur les enseignements philosophiques des Upanishad plutôt que sur les injonctions ritualistes du Brahmanas. Mais il y a plus de cent Upanishad qui ne forment pas un système unifié. Leur systématisation a été entreprise par Badarayana, dans un travail appelé Vedânta Sûtra.

La manière obscure dont les aphorismes des textes du Vedânta sont rédigés laisse la porte grande ouverte pour une multitude d'interprétations. Cela a entraîné une prolifération des écoles du Vedânta. Chacune de ces dernières a interprété à sa façon les textes et a produit sa propre série de sous-commentaires — tout en prétendant être seule fidèle à l'original.

Le monisme Advaita Vedânta

C'est probablement la plus connue des écoles du Vedânta. Advaita signifie littéralement « non deux ». Son premier grand unificateur est Shankara (788-820). Suivant les traces de certains des enseignants des Upanishad, et en particulier celles de son propre professeur Gaudapada, Shankara expose la doctrine de l'Advaita — une réalité non-duelle.

En analysant les trois états de conscience — l'éveil, le rêve et le sommeil profond — il montre la nature relative du monde et établit la vérité suprême de l'Advaita : la réalité non-duelle du brahman dans laquelle atman (l'âme individuelle) et brahman (la réalité finale exprimée dans la trimurti) ne sont qu'une.

Ses théories sont controversées dès le début et certains de ses contemporains l'accusent d'enseigner le bouddhisme tout en feignant d'être hindou.

Les Vedantins qui ont suivi ont discuté de la réalité du brahman pour savoir s'il était saguna (avec attributs) ou nirguna (sans attributs). La croyance dans le concept du saguna brahman a provoqué une prolifération des attitudes dévotionnelles et a aidé à répandre le culte de Vishnou et de Shiva.

Le monisme qualifié du Vishistadvaita Vedânta

Ramanuja (1040-1137) est le premier partisan du concept de saguna brahman. Il enseigne que la réalité finale a trois aspects : Ishvara (Vishnou), cit (âme) et acit (matière). Vishnou est la seule réalité indépendante, alors que les âmes et la matière dépendent de Dieu pour leur existence. En raison de ce concept de qualification de réalité finale, le système de Ramanuja est connu comme non-dualiste.

Le dualisme Dvaita Vedânta

Comme Ramanuja, Madhva (1199-1278) identifie dieu avec Vishnou, mais sa vision de la réalité est purement duelle et s'appelle donc le Dvaita (duel) Vedânta.

Voir aussi


Image manquante
Icone_monde_indien_pix001.png


Portail du monde indien - Accédez d'un seul coup d’œil à toute la série des articles « Monde indien » de Wikipédia

See also: Philosophie indienne, 1040, 1125, 1137, 1167, 1199, 1278