Mazarine Pingeot

Mazarine Marie Pingeot, fille de François Mitterrand et d'Anne Pingeot, est née le 18 décembre 1974 à Avignon.


François Mitterrand, président de la République, reconnaît Mazarine Pingeot, le 25 janvier 1984, devant notaire. Après une scolarité au lycée Henri-IV, elle intègre en septembre 1994 l'École normale supérieure de Fontenay-Saint-Cloud (maintenant nommée ENS Lettres et Sciences Humaines), elle est classée 4e sur 35.

En novembre de la même année, son existence est « révélée » au grand public grâce à un article dans le magazine Paris-Match. Les milieux politiques et journalistiques, quant à eux, étaient plus ou moins informés de son existence dès le début du premier septennat de François Mitterrand.

Agrégée de philosophie (reçue en juillet 1997, 18e sur 73), elle rédige une thèse portant sur Spinoza et enseigne à l'Université d'Aix-en-Provence.

Elle publie, en 1998, un roman intitulé Premier Roman, qui bénéficie d'une couverture médiatique intense et est accueilli par certains critiques comme : « un livre touffu, [...] encore un peu embarrassé » (Josyane Savigneau, Le Monde, 3 avril 1998). Cet ouvrage sera vendu à 60 000 exemplaires et sera traduit dans plusieurs langues.

En 2000, parallèlement à une carrière journalistique (elle est un moment détentrice d'une chronique irrégulière dans le magazine Elle), elle publie Zeyn ou la Reconquête, un roman beaucoup moins bien accueilli que le premier, qui se vendra à quelques 12 000 exemplaires.

En 2001, elle rencontre, à la villa Médicis de Rome, son compagnon, le Marocain Mohamed Ulad-Mohand, alors pensionnaire de cette académie, aujourd'hui réalisateur et producteur de cinéma, dont elle attend un enfant pour juin 2005.

En 2003, elle est chroniqueuse littéraire dans l'émission Field dans ta chambre de Michel Field, puis, à partir de 2004, dans Ça balance à Paris, toujours de Michel Field et diffusée sur la chaîne de télévision Paris Première.

En 2003, elle publie un essai, Ils m'ont dit qui j'étais, qui traite de ses lectures. La forme, des fiches de lecture reliées à ses expériences personnelles, séduit un certain nombre de critiques : « Autant ses romans sont tartes, autant cet essai littéraire est sympathique », écrit Éric Ollivier dans Le Figaro (6 mai 2003). 16 000 exemplaires seront vendus en un an.

En février 2005 est sorti son quatrième ouvrage, Bouche cousue, toujours chez Julliard. Ce récit autobiographique se présentant sous la forme d'un journal intime a un tirage initial de 200 000 copies.

Œuvres

Aller plus loin

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