Marilyn Monroe
Elle est née Norma Jeane Mortenson, le prénom Norma étant choisi par sa mère en référence à l'actrice Norma Talmadge. La graphie de son nom est transformée par la suite en Norma Jean Mortenson, et elle fut également connue sous le nom Norma Jean Baker, Baker étant le nom du premier époux de sa mère.
Le nom de Marilyn Miller lui est suggéré comme pseudonyme lors de la signature de son contrat avec la Fox en août 1946. Elle en garde le prénom mais choisit d'adopter le nom de jeune fille de sa mère, Monroe. En 1955, elle en fait son nom d'état civil.
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Biographie
Nudité dans sa carrière
En mai 1949, alors qu'elle boucle difficilement son budget, Marilyn pose nue pour un calendrier mural (connu sous le nom de calendrier « Golden dreams », rêves dorés, à savoir les célèbres photographies sur un fond de velours rouge).
La poste américaine estima qu'il avait un caractère pornographique et en interdit la diffusion dans certains états. Une version retouchée est alors apparue avec des vêtements dessinés sur la photo originale.
En 1952, alors qu'elle bénéficie déjà d'une notoriété certaine, cela est découvert par la presse et créée un petit scandale dont Marilyn se sort très bien en mettant en avant le besoin dans lequel elle se trouvait financièrement; en décembre 1953, quelques-unes de ces photos apparaissent dans le premier numéro du magazine Playboy, Hugh Hefner, l'éditeur, ayant racheté les clichés.
Il y a également eu longtemps la rumeur que Marilyn avait joué, pour de semblables raisons pécuniaires à celle du calendrier, dans un film érotique ou pornographique, un blue movie intitulé Apple Knockers and the Coke Bottle (littéralement Nichons [en forme de] pommes et bouteille de coca) et des photos ont même été présentées dans des magazines érotiques dans le monde entier. En 1982, le magazine Playboy a infirmé cette croyance en précisant que l'actrice de ce film était une ancienne playmate de 1954, Arlene Hunter (aussi orthographiée Arline), une blonde qui ressemblait assez à Marilyn jeune, il est vrai.
Paternité
Un des grands mystères de la vie de Marilyn est l'identité de son père. La mère de Marilyn, Gladys Baker, ou Gladys Mortenson, ou Mortensen, était une femme instable et fragile, née Gladys Pearl Monroe le 24 mai 1900 à C.P. Diaz au Mexique. Gladys a un temps travaillé comme monteuse à la RKO, dans l'industrie cinématographique. On sait peu de chose de son premier mari si ce n'est qu'il se nommait Jack Baker et qu'il a été le père de deux enfants de Gladys : Hermitt Jack (24 janvier 1918-années 20, mort de tuberculose) et Bernice (30 juillet 1919-?, connue comme Bernice Miracle), les demi-frère et demi-soeur de Marilyn donc. À la naissance de Norma Jeane, Jack avait disparu depuis longtemps et Gladys a probablement alors entretenu diverses liaisons. C'est là que le père de Marilyn intervient : selon les biographes et spécialistes de Marilyn et selon ce qu'elle-même en a (peu) su et dit, deux possibilités coexistent :
- Martin Edward Mortenson, ou Mortensen : second mari de Gladys (mariage le 11 octobre 1924), un boulanger né en Norvège en 1897 où il a abandonné femme et (trois) enfants pour se rendre aux États-Unis. Rapidement il quitta aussi Gladys et se tua dans un accident de moto le 18 juin 1929 en Ohio. Mais cela n'est pas aussi simple que cela : selon la littérature, un autre Martin Edward Mortenson est décédé en Californie en 1981, lequel clamait être le père de Marilyn et possédait une copie de son certificat de naissance. Sur le certificat de naissance de Marilyn, le nom du père mentionné est Edward Mortenson, ainsi que sur le certificat de mariage avec DiMaggio.
- C. Stanley Gifford : il a été l'amant de Gladys entre 1925 et 1926 alors qu'ils étaient collègues de travail. Leur liaison s'est terminée lorsque Gladys lui a annoncé être enceinte. Marilyn pensait qu'il était son père et a essayé d'entrer en contact avec lui à plusieurs reprises, sans succès ; plus tard, c'est lui qui lui a écrit et téléphoné à quelques années d'intervalle, sans succès également : elle aurait commenté qu'"il était trop tard".
Mariages et maris
Elle se maria trois fois, voire quatre :
- une première fois lorsqu'elle avait 16 ans avec James Dougherty, voisin et élève dans la même école secondaire qu'elle (juin 1942-septembre 1946);
- avec son ami et amant sur une assez longue période (selon lui, car il semble que les amis de Marilyn ne le connaissaient point) Robert Slatzer, qui était à cette époque journaliste, un mariage qui aurait duré quelques jours en octobre 1952 mais qui est sujet à forte caution en raison de l'absence de tout document: Bob Slatzer a commenté plus tard que le mariage a été annulé sous la pression des studios; dès lors, cela appartient à la légende;
- avec le célèbre joueur de base-ball Joe DiMaggio (janvier 1954-octobre 1954); malgré leur divorce, ils ont été très proches l'un de l'autre jusqu'au décès de Marilyn, DiMaggio étant selon la légende resté amoureux d'elle jusqu'à la fin de sa vie (mars 1999) : ses dernières paroles selon son conseiller Morris Engelberg auraient été « I'll finally get to see Marilyn », soit « Je vais enfin revoir Marilyn »;
- avec le dramaturge Arthur Miller (juin 1956-janvier 1961); celui-ci a écrit le film Les Désaxés pour elle.
Vie amoureuse
Comme Marilyn s'est souvent confiée à des proches, la liste de ses amants a pu être quasi reconstituée et est quasi publique, entre autres (pour les plus connus et par ordre alphabétique): Marlon Brando (qui a toujours refusé de s'exprimer au sujet de Marilyn), Charlie Chaplin Jr. (le « fils de »), Sammy Davis Jr., André de Diènes, Howard Hughes, Elia Kazan, John F. Kennedy, Robert Kennedy, Yves Montand, Frank Sinatra. Bien évidemment tout cela est sujet à caution mais cela appartient à sa légende.
Sépulture
Le corps de Marilyn repose à Los Angeles, au cimetière Westwood Memorial Park, où se trouvent également les tombes d'une trentaine d'autres célébrités. Carte du cimetière
Incertitudes autour de sa mort
Marilyn commence, en 1962, le tournage de Something’s Got To Give de George Cukor. Ce tournage est interrompu en juin 1962, Marilyn est trop épuisée physiquement et ne peut continuer. Elle sera contrainte ainsi que Dean Martin son partenaire (qui prend sa défense) à payer des dommages et intérêts à la Fox pour rupture de contrat. Très déprimée, dans la nuit du 4 au 5 août, elle décède.
Le rapport du médecin-légiste de Los Angeles parle de suicide probable, dû à une overdose de barbituriques.
Elle meurt des circonstances aujourd’hui encore non totalement élucidées qui ont donné lieu à d’innombrables spéculations, dont celles du romancier américain Norman Mailer, de Anthony Summers, qui enquêta sur sa mort, et de Donald Spoto, l'un de ses biographes.
Cette mort a inspiré dès 1963 la chanson Who killed Norma Jean ? de Norman Rosten et Pete Seeger. Sa personne, son impact et sa disparition ont également inspiré la chanson Candle in the Wind d'Elton John en 1975.
Filmographie
- 1947 : Dangerous Years d'Arthur Pierson avec Billy Halop, Scotty Beckett et Donald Curtis
Marilyn Monroe y joue une serveuse, Evie - 1948 : Scudda Hoo! Scudda Hay! d'Hugh Herbert avec June Haver, Lon McCallister et Natalie Wood
une jeune fille dans un canoë, au loin - 1948 : Les reines du music-hall (Ladies of the Chorus) de Phil Karlson avec Adele Jergens et Rand Brooks
Peggy Martin, une danseuse de revue - 1949 : La pêche au trésor (Love Happy) de David Miller avec Harpo, Chico et Groucho, des Marx Brothers, et Ilona Massey
une blonde poursuivie par des hommes - 1950 : Le petit train du Far-West, ( A Ticket to Tomahawk) de Richard Sale avec Dan Dailey et Anne Baxter
Clara, une chanteuse danseuse - 1950 : Quand la ville dort (The Asphalt Jungle) de John Huston avec Sterling Hayden et Louis Calhern
Angela Phinlay, maîtresse d'un avocat, qui la fait passer pour sa nièce - 1950 : Les Rois de la piste ( The Fireball ) de Tay Garnett avec Mickey Rooney et Pat O'Brien
Polly, une amie de Johnny - 1950 : Ève (All About Eve) de Joseph Mankiewicz avec Bette Davis et Anne Baxter
Miss Caswell, protégée du critique DeWitt - 1950 : Tourment ( Right Cross) de John Sturges avec June Allyson et Dick Powell
Dusky Ledoux, une jolie fille qui accompagne Rick dans une boîte de nuit - 1951 : Home Town Story de Arthur Pierson avec Jeffrey Lynn et Donald Crisp
Iris Martin, secrétaire du journal - 1951 : Rendez-moi ma femme (As Young as You Feel) de Harmon Jones avec Monty Woolley et Thelma Ritter
Harriet, secrétaire d'un directeur de société - 1951 : Nid d'amour (Love Nest) de Joseph Newman avec June Haver et William Lundigan
Roberta Stevens, une nouvelle voisine - 1951 : Chéri, divorçons (Let's Make It Legal) de Richard Sale avec Claudette Colbert et Macdonald Carey
Joyce Mannering, une femme qui sort avec Hugh lequel veut rendre jalouse son ex-femme
- 1952 : Le démon s'éveille la nuit (Clash by Night) de Fritz Lang avec Barbara Stanwyck et Paul Douglas
Peggy, qui travaille dans une conserverie de poissons et qui aime Joe - 1952 : Cinq mariages à l'essai (We're Not Married!) de Edmund Goulding avec Ginger Rogers et Fred Allen
Annabel Norris, Mrs. Mississippi, que son mari préférerait voir en gentille femme au foyer - 1952 : Troublez-moi ce soir (Don't Bother to Knock) de Roy Ward Baker avec Richard Widmark et Anne Bancroft
Nelle Forbes, une baby-sitter - 1952 : Chérie, je me sens rajeunir (Monkey Business) de Howard Hawks avec Cary Grant, Ginger Rogers et Charles Coburn
Miss Lois Laurel, une secrétaire dans un laboratoire scientifique - 1952 : La Sarabande des pantins (O. Henry's Full House) (film de cinq sketches: ici nous ne mentionnons que les données concernant celui avec Marilyn) de Henry Koster avec Charles Laughton et David Wayne
Margie, une passante aux moeurs douteuses - 1953 : Niagara de Henry Hathaway avec Joseph Cotten, Jean Peters et Max Showalter
Rose Loomis, une femme descendue dans un hôtel avec son mari
- 1953 : Les Hommes préfèrent les blondes (Gentlemen Prefer Blondes) de Howard Hawks avec Jane Russell, Charles Coburn et Elliott Reid
Lorelei Lee, une chercheuse de dot, chanteuse - 1953 : Comment épouser un millionaire (How to Marry a Millionaire) de Jean Negulesco avec Betty Grable, Lauren Bacall et David Wayne
Pola Debevoise, un modèle qui cherche un mari - 1954 : La Rivière sans retour (River of No Return) de Otto Preminger avec Robert Mitchum, Rory Calhoun et Tommy Rettig
Kay Weston, une chanteuse de cabaret - 1954 : La Joyeuse Parade (There's No Business Like Show Business) de Walter Lang avec Ethel Merman, Donald O'Connor et Dan Dailey
Vicky, une chanteuse dans une boîte de nuit - 1955 : Sept ans de réflexion (The Seven Year Itch) de Billy Wilder avec Tom Ewell
la fille au-dessus, une voisine, modèle à la télévision - 1956 : Arrêt d'autobus (Bus Stop) de Joshua Logan avec Don Murray, Arthur O'Connell et Betty Field
Cherie, femme légère qui voudrait devenir chanteuse - 1957 : Le Prince et la danseuse (The prince and the showgirl) de Laurence Olivier avec Laurence Olivier, [(Sybil Thorndike]] et Richard Wattis
Elsie Marina, une danseuse de music-hall - 1959 : Certains l'aiment chaud (Some Like It Hot) de Billy Wilder avec Tony Curtis, Jack Lemmon et George Raft
Sugar Kane Kowalczyk, chanteuse et joueuse de ukulélé - 1960 : Le Milliardaire (Let's Make Love) de George Cukor avec Yves Montand, Tony Randall et Frankie Vaughan
Amanda Dell, une actrice de théâtre et chanteuse - 1961 : Les Désaxés (The Misfits) de John Huston avec Clark Gable, Montgomery Clift et Thelma Ritter
Roslyn Tabor, femme divorcée vulnérable - 1962 : Something's Got to Give (Something's Got To Give) film inachevé de 37 minutes de George Cukor avec Dean Martin, Cyd Charisse et Tom Tryon
Ellen Wagstaff Arden, une femme disparue il y a plusieurs années en mer qui revient à la maison.
Bibliographie
(Début de bibliographie, à compléter puisque de nombreux bouquins en français sont disponibles. Les english books, comme les éditions épuisées, sont mentionnés en raison de leur(s) qualité(s) et parce qu'à l'heure actuelle il peut être assez facile de les dénicher d'occasion, ou même neufs, sur le net.)
- Michael Conway et Mark Ricci, Marilyn Monroe, Henri Veyrier, Paris, 1974, traduction de Henri Daussy. Epuisé. (Bon compte-rendu de la filmographie, des critiques de l'époque, très belles photos de tournage.)
- Norman Mailer, Marilyn - a biography, Grosset & Dunlap, New-York, 1973 ; plusieurs rééditions; en anglais seulement; tirages épuisés, mais cela se trouve assez facilement sur internet. (Cette bio est discutée car d'aucuns commentent que Mailer parle moins de Marilyn que de sa fixation sur Marilyn; l'iconographie est cependant absolument superbe.)
- Randall Riese et Neal Hitchens, The unabridged Marilyn - Her life from A to Z, Congdon & Weed, Inc., New-York, 1987 ; plusieurs retirages chez différents éditeurs ensuite, sinon disponible; en anglais seulement. (Assez nécessaire pour tout fan, car la vie de Marilyn, les gens, les films, etc. sont classés par ordre alphabétique: une mine de renseignements.)
- Anthony Summers, Les vies secrètes de Marilyn Monroe (Goddess - The secret lives of Marilyn Monroe, 1985), Presses de la Renaissance, Paris, 1986, traduction de Daniel Authier; Jai lu, 1987 ; tirages épuisés mais la version de poche se trouve encore facilement neuve. (Considéré, notamment par le A to Z, comme un des bons livres sur Marilyn.)
Egalement:
- The Personal Property of Marilyn Monroe, catalogue de vente aux enchères de la maison Christie's, opération ayant eu lieu les mercredi 27 et jeudi 28 octobre 1999 à New-York; il s'agit d'un catalogue cartonné de 410 pages, un beau livre donc, présentant (photos et descriptions) tous les objets imaginables mis en vente à cette occasion provenant de la succession, à savoir habits, lettres, photos, livres, bijoux, vaisselle, documents officiels... Une merveille qui nous fait entrer de plein pied dans la vie quotidienne de Marilyn: un must pour le hard fan.
Pour l'anecdote, les quelque 575 lots de cette vente avaient été légués par Marilyn à Lee Strasberg dans l'espoir qu'il les remettrait au cercle des amis, ce qu'il n'a pas fait: les biens ont été thésaurisés et, à la mort de Lee, remis à son épouse Anna Strasberg, qui s'en est donc séparée lors de cette vente aux enchères. Le montant total des enchères avait été estimé entre $ 10 et 15 mio. et s'est élevé finalement $ 13,4 mio.
Citations
- – Que portez-vous pour dormir ?
– N° 5 de Chanel - – Entre deux séances de photos, que mettez-vous ?
– La radio - (de retour après une tournée auprès des armées dans la guerre de Corée) – Comment vous êtes-vous sentie ?
– En sécurité
En 1950 Groucho Marx l'engage pour le film "La pêche au trésor" car selon ses dires "elle a le plus beau cul de la profession !"
- "Sous mes robes, je ne porte ni gaine ni soutien-gorge."
- "Tout ce qui compte vaut la peine d'attendre."
- "Je n'ai jamais envie de blesser quelqu'un, mais vous ne pouvez pas être trop gentille avec les gens car ils vous piétineraient à mort !"
- "A Hollywood la vertu d'une femme est beaucoup moins importante que sa coiffure. On vous juge sur votre apparence, et pas sur ce que vous êtes. A Hollywood, on vous paiera un baiser mille dollars, et on donnera cinquante cents pour votre âme. Je le sais, parce que j'ai très souvent refusé la première proposition, et très souvent mendié la seconde."
- "Etre une ratée à Hollywood c'est comme mourir de faim à la porte d'un banquet. L'odeur du filet mignon peut vous rendre folle."
- "Une carrière c'est fantastique, mais on ne peut pas se blottir contre elle la nuit lorsqu'on à froid."
- "Je dors toujours la bouche ouverte. Je le sais parce qu'elle est ouverte quand je m'éveille."
- "L'argent ne m'intéresse pas. Je veux juste être merveilleuse."
- "Je ne serai jamais une grande artiste, mais, en travaillant, je peux encore espérer en devenir une bonne."
- En réponse à la question d'un journaliste :
"portez-vous de faux seins?" Marilyn rétorqua : "Ceux qui me connaissent vraiment n'ont pas besoin de le demander !"
- A propos d'Arthur Miller, Marilyn disait : "C'est un merveilleux auteur, et un homme très brillant. Mais je pense qu'il est meilleur auteur que mari."
- A la question : "Est-ce que cela ne vous ennuie pas de vivre dans un monde fait par et pour l'homme ?"
Marilyn répondait: "Cela ne m'ennuie pas tant que je puis y être une femme."
"Les chambres séparées respirent la solitude. J'estime que les gens ont besoin de chaleur humaine, même s'ils sont endormis et inconscients."
- "Avec Joe di Maggio, au temps du cinéma muet, nous aurions fait un excellent couple."
Liens
Comme les sites sur Marilyn sont très nombreux, ne sont mentionnés ici a priori que ceux qui présentent des critères de: - pérennité, - de sérieux s'agissant de leur gestion (mises à jour par exemple), - de quantité d'informations, - d'images mises à disposition, etc.
- (fr) Marilyn Monroe sur l'Internet Movie Database
- (en) Un site américain de fans Extrêmement bien documenté; leur forum est particulièrement pertinent.
- (fr) Un site francophone très riche en iconographie, à la présentation sommaire.
- (en) Dossier du FBI, donne accès à deux fichiers .pdf, en tout 97 pages.
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