Ludwig van Beethoven
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Ludwig van Beethoven (Bonn, 17 décembre 1770 — Vienne, 26 mars 1827) était un compositeur allemand.
Véritable incarnation de l’artiste romantique, solitaire et incompris de ses contemporains, Beethoven est aujourd’hui l’un des compositeurs les plus universellement admirés et écoutés. Sa surdité, ses difficultés avec son neveu Karl dont il obtiendra la charge, ses déceptions amoureuses et son tempérament bouillonnant font de sa vie une légende du romantisme, légende qui sera perpétrée par la vénération que lui porteront tous les compositeurs romantiques. Beethoven restera un modèle pour eux dont le génie est insurpassé. Ses symphonies (en particulier les 5e, 6e ,7e et 9e) et ses concertos pour piano (en particulier le 4e et le 5e) sont les œuvres les plus populaires mais elles ne sauraient résumer le génie du compositeur.
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Biographie
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Ludwig naquit à Bonn (Allemagne) ; il reçut le prénom de son grand père (en fait, il eut un frère aîné de même prénom, mort en bas âge). Sa famille était d'origine néerlandaise, ce qui explique que la particule de son nom soit van et non von, comme beaucoup ont spontanément tendance à le croire.
Ses talents musicaux se manifestèrent très tôt et son père tenta, sans succès, d’en profiter pour le montrer en tant qu’enfant prodige, quitte à tricher un peu avec la réalité, en indiquant que son fils était né en 1772 et non en 1770.
À l’âge de 22 ans, il partit pour Vienne (Autriche) où il étudia sous la direction de Joseph Haydn. Il y eut vite une réputation de pianiste virtuose et d’improvisateur, puis y commença ses premières compositions.
Au début du XIXe siècle, sa réputation comme compositeur majeur et novateur n’était plus à faire. À cette même période, empoisonné au plomb, il commença à perdre de son acuité auditive, ce qui ne l’empêcha pas de continuer à composer et de signer la 9e symphonie, une œuvre majeure composée alors qu’il était totalement sourd, ainsi que, par la suite, ses meilleurs quatuors à cordes.
Ludwig van Beethoven est enterré au Cimetière central de Vienne.
Style musical et innovations
L’œuvre de Beethoven, dans l’histoire musicale, représente une transition entre l’ère classique (1750-1810) et l’ère romantique (1810-1900). Beethoven ouvre l’ère du grand orchestre qui se substitue à l’orchestre classique, mais dans sa Cinquième Symphonie, il présente un motif agressif en ouverture qu’il réutilise tout au long de ses quatre mouvements (motif omniprésent dès ses œuvres de jeunesse). La transition du troisième au dernier mouvement se fait attacca : sans interruption. La Neuvième Symphonie, enfin, introduit un chœur (au quatrième mouvement), pour la première fois. L’ensemble de ce traitement orchestral représente une véritable innovation.
Il écrit un opéra (Fidelio), utilisant les voix comme des instruments symphoniques, et sans se soucier des limitations des choristes.
S’il triomphe auprès du grand public, c’est aussi grâce à la force émotionnelle de ses œuvres.
Sur le plan de la technique musicale, c’est l’emploi de motifs qui nourrissent des mouvements entiers qui est retenu comme apport incontournable. Surtout d’essence rythmique, ce qui constitue une grande nouveauté, ils se modifient, se multiplient pour constituer des développementse. Il en va ainsi des très-fameux : Premier mouvement du Quatrième Concerto (donné dès les premières mesures), Premier mouvement de la Cinquième Symphonie (idem), Deuxième mouvement de la Septième Symphonie (au rythme anapestique). Le tourbillonnement toujours renouvelé qui en résulte est extrêmement saisissant, à l’origine de cette grande véhémence qui « vient », sans cesse, chercher l’auditeur.
Beethoven est aussi l’un des tout premiers à se pencher sur l’orchestration avec autant de soin. Dans les développements, des associations changeantes, notamment au niveau des pupitres de bois, permettent d’éclairer de façon singulière les retours thématiques, eux aussi légèrement modifiés sur le plan harmonique. Les variations de ton et couleur qui s’ensuivent renouvellent le discours tout en lui conservant les repères de la mémoire.
Si, maintenant, le grand public connaît surtout ses œuvres symphoniques (symphonies et concertos), c’est sa musique de chambre qui était la plus novatrice. En particulier ses 32 sonates pour piano et ses 16 quatuors à cordes.
Œuvres symphoniques
Haydn a composé plus de 100 symphonies et Mozart plus de 40. De ses prédécesseurs, Beethoven n’a pas hérité de la rapidité, et il n’a composé que neuf symphonies, et en a ébauché une dixième. Mais chez Beethoven, les 9 symphonies ont toutes une identité propre.
Les deux premières sont d’inspiration et de facture classique, bien que Beethoven n’hésite pas à débuter sa première symphonie sur un accord atonal. Cependant, la 3e symphonie, dite « héroïque », va marquer un grand tournant dans la composition d’orchestre. Beaucoup plus ambitieuse que ses précédentes symphonies, l’Héroïque se démarque par l’ampleur de ses mouvements et de ses effectifs, le traitement de l’orchestre, et est le premier exemple de musique dite « à programme ». Le premier mouvement, à lui seul, est plus long que la plupart des symphonies écrites à cette date. Cette œuvre monumentale, écrite au départ en hommage à Napoléon, révèle Beethoven comme un grand architecte musical et est considéré comme le premier exemple avéré de romantisme en musique.
Bien que plus courte et souvent considérée comme plus classique que la précédente, les tensions dramatiques qui parsèment l'oeuvre font de la 4e symphonie une étape logique du cheminement stylistique de Beethoven. Puis viennent deux monuments créés le même soir, la 5e symphonie et la 6e symphonie. La cinquième et son fameux motif du destin à quatre notes peut se rapprocher de la troisième par son aspect monumental. Un autre aspect novateur est l’utilisation répétée du motif de 4 notes sur lequel repose presque toute la symphonie. La 6e symphonie dite « la pastorale », évoque à merveille la nature que Beethoven aimait tant. En plus de moments paisibles et rêveurs, la symphonie possède un mouvement où la musique peint un orage des plus réalistes.
La 7e symphonie est, malgré un second mouvement en forme de marche funèbre, marquée par son aspect joyeux et le rythme frénétique de son finale, qualifié par Richard Wagner, d'« apothéose de la danse ». La symphonie suivante, brillante et spirituelle, revient à une facture plus classique. Enfin, la 9e symphonie est la dernière symphonie achevée et le joyau de l’ensemble. Durant plus d’une heure, c’est une symphonie en quatre mouvements qui ne respecte pas la forme sonate. Chacun d’eux est un chef-d'œuvre de composition qui montre que Beethoven s’est totalement affranchi des conventions classiques et fait découvrir de nouvelles perspectives au traitement de l’orchestre. C’est à son dernier mouvement que Beethoven ajoute un choeur et un quatuor vocal qui chantent l’Hymne à la joie, un texte de Friedrich von Schiller. Cette œuvre appelle à l’amour et à la fraternité entre tous les hommes et la partition fait maintenant partie du patrimoine mondial de l’Unesco. L’Hymne à la joie a été choisi comme hymne européen.
En plus de ses symphonies, Beethoven a écrit un sublime Concerto pour violon, dont il fit une transcription pour piano appelée Sixième concerto, un Concerto triple pour violon, violoncelle et piano et encore 5 concertos pour piano. De ces 5 concertos, le cinquième est le plus typique du style beethovenien, mais il ne faut pas oublier des moments forts, comme par exemple le deuxième mouvement du quatrième concerto.
Beethoven a encore composé plusieurs superbes ouvertures (Léonore, Les créatures de Prométhée), une Fantaisie pour piano, choeur et orchestre, dont l’un des thèmes sera à l’origine de l’Hymne à la Joie.
À cela s’ajoutent deux messes dont on retiendra surtout la Missa Solemnis, l’un des édifices de musique vocale religieuse les plus importants jamais créés. Enfin Beethoven sera l’auteur d’un unique opéra, Fidelio, l'œuvre à laquelle il tiendra le plus, et certainement celle qui lui a coûté le plus d’efforts.
Musique pour piano
Bien que les symphonies soient ses œuvres ses plus populaires et celles par qui le nom de Beethoven est connu du grand public, c’est certainement dans sa musique pour le piano et pour le quatuor à cordes que se distingue le plus le génie de Beethoven. Très tôt reconnu comme un maître dans l’art de toucher le pianoforte, le compositeur va, au cours de son existence, s’intéresser de près à tous les développements techniques de l’instrument, et les exploiter au-delà de leurs possibilités dans ses compositions.
Beethoven a écrit 32 sonates pour piano qui s’échelonnent sur une vingtaine d’années. Cet ensemble, aujourd’hui considéré comme l’un des monuments dédiés à l’instrument, témoigne, encore plus que les symphonies, du cheminement stylistique du compositeur au cours des années. Les sonates, de forme classique au début, vont peu à peu s’affranchir de cette forme et ne plus en garder que le nom, Beethoven se plaisant à commencer ou à terminer une composition par un mouvement lent, par exemple comme dans la célèbre sonate dite « au Clair de Lune », à y inscrire une fugue, ou à nommer sonate une composition à deux mouvements.
Au fur et à mesure, les compositions gagnent en liberté d’écriture, sont de plus en plus architecturées, et de plus en plus complexes. On peut citer parmi les plus célèbres l’Appassionnata (1804), la Waldstein de la même année, ou Les Adieux (1810). Dans une sonate comme la célèbre Hammerklavier (1819), longueur et difficultés techniques atteignent des proportions telles qu’elles mettent en jeu les possibilités physiques de l’interprète comme celles de l’instrument, et exigent une attention soutenue de la part de l’auditeur. Elle fait partie des cinq dernières sonates, qui forment un groupe à part, dit de la « dernière manière ». Ce terme désigne un aboutissement stylistique de Beethoven, dans lequel le compositeur, désormais totalement sourd, et possédant toutes les difficultés techniques de la composition, délaisse toute considération formelle pour ne s’attacher qu’à l’invention et à la découverte de nouveaux territoires sonores. Les cinq dernières sonates constituent un point culminant de la littérature pianistique. La « dernière manière » de Beethoven, associée à la dernière période de la vie du maître, désigne la manifestation la plus aiguë de son génie, et n’aura pas de descendance.
À côté des 32 sonates, il ne faut pas négliger les 33 Bagatelles (notamment la fameuse Lettre à Élise). Enfin, en 1822, l’éditeur (et lui-même compositeur) Anton Diabelli eut l’idée de réunir en un recueil des pièces des compositeurs majeurs de son époque autour d’un unique thème musical. L’ensemble de ces variations devait servir de panorama musical de l’époque. Beethoven, sollicité, et qui n’avait pas écrit pour le piano depuis longtemps, se prit au jeu, et au lieu de fournir une variation, en écrivit 33, qui furent publiées dans un fascicule à part. Les Variations Diabelli, de par leur invention, constituent le véritable testament de Beethoven pianiste.
Musique de chambre
Dans la musique de chambre, un autre monument est formé par les 16 quatuors à cordes. C’est sans doute pour cette formation que Beethoven a confié ses plus profondes inspirations. Le quatuor à cordes a été popularisé par Haydn puis Mozart, mais c’est Beethoven qui a utilisé au maximum les possibilités de cette formation. Les six derniers quatuors et la « Grande Fugue » en particulier, constituent le sommet insurpassé du genre. Le quatuor à cordes n’a, depuis Beethoven, pas cessé d’être un passage obligé de chaque compositeur.
À coté des quatuors, Beethoven a écrit de belles sonates pour violon et piano, les premières étant l’héritage direct de Mozart, alors que les dernières, notamment la sonate « à Kreutzer » s’en éloignent pour être du pur Beethoven, cette dernière sonate étant quasiment un concerto pour piano et violon. Cycle moins connu que ses sonates pour violon ou ses quatuors, ses sonates pour violoncelle et piano font partie des œuvres réellement novatrices de Beethoven, n’ayant pour ainsi dire pas d’antécédent. Beethoven y développe des formes très personnelles, éloignées très vite du schéma classique de Mozart et Haydn, schéma qui à l’inverse perdure dans ses sonates pour violon.
Enfin, il est l’auteur de plusieurs cycles de lieder, dont celui À la Bien-aimée lointaine qui, s’ils n’atteignent pas la profondeur de ceux de Franz Schubert (qu’il découvrira peu avant de mourir), n’en sont pas moins de grande qualité.
Ses œuvres
Les numéros d’opus de son œuvre ont été donnés par ses éditeurs et suivent l’ordre de publication (plutôt que l’ordre d’écriture). Par exemple l’Octuor pour instruments à vent écrit en 1792 est l’opus 103, alors que les opus 102 et 104 furent écrits en 1815 et 1817 respectivement.
De la liste qui suit, toutes les œuvres jusqu’à l’opus 135 furent publiées du vivant du compositeur.
- Opus 1 n° 1 (1795) Trio pour piano et cordes n° 1 en mi bémol majeur
- Opus 1 n° 2 (1795) Trio pour piano et cordes n° 2 en sol majeur
- Opus 1 n° 3 (1795) Trio pour piano et cordes n° 3 en do mineur
- Opus 2 n° 1 (1796) Sonate pour piano n° 1 en fa mineur
- Opus 2 n° 2 (1796) Sonate pour piano n° 2 en la majeur
- Opus 2 n° 3 (1796) Sonate pour piano n° 3 en ut majeur
- Opus 3 (1794) Trio à cordes n° 1 en mi bémol majeur
- Opus 4 (1795) Quintette à cordes en mi bémol majeur
- Opus 5 n° 1 (1796) Sonate pour piano et violoncelle n° 1 en fa majeur
- Opus 5 n° 2 (1796) Sonate pour piano et violoncelle n° 2 en sol mineur
- Opus 6 (1797) Sonate pour piano à quatre mains
- Opus 7 (1797) Sonate pour piano n° 4 en mi bémol majeur
- Opus 8 (1797) Sérénade en ré majeur pour trio à cordes
- Opus 9 n° 1 (1798) Trio à cordes n° 2 en sol majeur
- Opus 9 n° 2 (1798) Trio à cordes n° 3 en ré majeur
- Opus 9 n° 3 (1798) Trio à cordes n° 4 en do mineur
- Opus 10 n° 1 (1798) Sonate pour piano n° 5 en do mineur
- Opus 10 n° 2 (1798) Sonate pour piano n° 6 en fa majeur
- Opus 10 n° 3 (1798) Sonate pour piano n° 7 en ré majeur
- Opus 11 (1798) Trio pour piano et cordes n° 4 en si bémol majeur
- Opus 12 n° 1 (1798) Sonate pour violon n° 1 en ré majeur
- Opus 12 n° 2 (1798) Sonate pour violon n° 2 en la majeur
- Opus 12 n° 3 (1798) Sonate pour violon n° 3 en mi bémol majeur
- Opus 13 (1799) Sonate pour piano n° 8 en do mineur « Pathétique »
- Opus 14 n° 1 (1799) Sonate pour piano n° 9 en mi majeur
- Opus 14 n° 2 (1799) Sonate pour piano n° 10 en sol majeur
- Opus 15 (1795) Concerto pour piano et orchestre n° 1 en ut majeur
- Opus 16 (1796) Quintette pour piano et instruments à vent
- Opus 17 (1800) Sonate pour cor en fa majeur
- Opus 18 n° 1 (1800) Quatuor à cordes n° 1 en fa majeur
- Opus 18 n° 2 (1800) Quatuor à cordes n° 2 en sol majeur
- Opus 18 n° 3 (1800) Quatuor à cordes n° 3 en ré majeur
- Opus 18 n° 4 (1800) Quatuor à cordes n° 4 en do mineur
- Opus 18 n° 5 (1800) Quatuor à cordes n° 5 en la majeur
- Opus 18 n° 6 (1800) Quatuor à cordes n° 6 en si bémol majeur
- Opus 19 (1795) Concerto pour piano et orchestre n° 2 en si bémol majeur
- Opus 20 (1799) Septuor en mi bémol majeur pour violon, alto, violoncelle, contrebasse, clarinette, cor et basson
- Opus 21 (1800) Symphonie n° 1 en ut majeur
- Opus 22 (1800) Sonate pour piano n° 11 en si bémol majeur
- Opus 23 (1801) Sonate pour violon n° 4 en la mineur
- Opus 24 (1801) Sonate pour violon n° 5 en fa majeur « Printemps »
- Opus 25 (1801) Sérénade en ré majeur pour flûte, violon et Alto
- Opus 26 (1801) Sonate pour piano n° 12 en la bémol majeur
- Opus 27 n° 1 (1801) Sonate pour piano n° 13 en mi bémol majeur
- Opus 27 n° 2 (1801) Sonate pour piano n° 14 en do dièse mineur « Clair de lune » :
- Adagio sostenuto : Media:Moonlight1.mid
- Opus 28 (1801) Sonate pour piano n° 15 en ré majeur
- Opus 29 (1801) Quintette à cordes en ut majeur
- Opus 30 n° 1 (1803) Sonate pour violon n° 6 en la majeur
- Opus 30 n° 2 (1803) Sonate pour violon n° 7 en do mineur
- Opus 30 n° 3 (1803) Sonate pour violon n° 8 en sol majeur
- Opus 31 n° 1 (1802) Sonate pour piano n° 16 en sol majeur
- Opus 31 n° 2 (1802) Sonate pour piano n° 17 en ré mineur « La Tempête »
- Opus 31 n° 3 (1802) Sonate pour piano n° 18 en mi bémol majeur
- Opus 32 (1805) Lied - An die Hoffnung
- Opus 33 (1802) Sept Bagatelles pour piano
- Opus 34 (1802) Six variations pour piano sur un thème original, en fa majeur
- Opus 35 (1802) Quinze variations et une fugue pour piano sur un thème original, en mi bémol majeur, « Eroica »
- Opus 36 (1803) Symphonie n° 2 en ré majeur
- Opus 37 (1803) Concerto pour piano et orchestre n° 3 en do mineur
- Opus 38 (1803) Trio pour piano et cordes n° 8 (Arrangement du Septuor op. 20)
- Opus 39 (1789) Deux Préludes pour piano
- Opus 40 (1802) Romance pour violon en sol majeur
- Opus 41 (1803) Sérénade pour piano et flûte ou violon en ré majeur
- Opus 42 (1803) Notturno pour alto et piano en ré majeur
- Opus 43 (1801) Les Créatures de Prométhée : ouverture et Ballet
- Opus 44 (1792) Trio pour piano et cordes n° 10 (Variations sur un thème original en mi bémol majeur)
- Opus 45 (1803) 3 Marches pour piano à 4 mains
- Opus 46 (1795) Lied - Adélaïde
- Opus 47 (1802) Sonate pour violon n° 9 en la majeur « Kreutzer »
- Opus 48 n° 1 (1802) Lied - Bitten
- Opus 48 n° 2 (1802) Lied - Die Liebe des Nächsten
- Opus 48 n° 3 (1802) Lied - Vom Tode
- Opus 48 n° 4 (1802) Lied - Die Ehre Gottes aus der Natur
- Opus 48 n° 5 (1802) Lied - Gottes Macht und Vorsehung
- Opus 48 n° 6 (1802) Lied - Bußlied
- Opus 49 n° 1 (1792) Sonate pour piano n° 19 en sol mineur
- Opus 49 n° 2 (1792) Sonate pour piano n° 20 en sol majeur
- Opus 50 (1798) Romance pour violon en fa majeur
- Opus 51 n° 1 (1797) Rondo en ut majeur pour piano
- Opus 51 n° 2 (1798) Rondo en sol majeur pour piano
- Opus 52 n° 1 (1805) Lied - Urians Reise um die Welt
- Opus 52 n° 2 (1805) Lied - Feuerfab
- Opus 52 n° 3 (1805) Lied - Das Liedchen von der Ruhe
- Opus 52 n° 4 (1805) Lied - Maigesang
- Opus 52 n° 5 (1805) Lied - Mollys Abschied
- Opus 52 n° 6 (1805) Lied - Die Liebe
- Opus 52 n° 7 (1805) Lied - Marmotte
- Opus 52 n° 8 (1805) Lied - Das Blümchen Wunderhold
- Opus 53 (1803) Sonate pour piano n° 21 en ut majeur « Waldstein »
- Opus 54 (1804) Sonate pour piano n° 22 en fa majeur
- Opus 55 (1805) Symphonie n° 3 en mi bémol majeur « Eroica »
- Opus 56 (1805) Triple Concerto en ut majeur
- Opus 57 (1805) Sonate pour piano n° 23 en fa mineur « Appassionata »
- Opus 58 (1807) Concerto pour piano et orchestre n° 4 en sol majeur
- Opus 59 n° 1 (1806) en° 7 en fa majeur « Razoumovski »
- Opus 59 n° 2 (1806) Quatuor à cordes n° 8 en mi mineur « Razoumovski »
- Opus 59 n° 3 (1806) Quatuor à cordes n° 9 en ut majeur « Razoumovski »
- Opus 60 (1807) Symphonie n° 4 en si bémol majeur
- Opus 61 (1808) Concerto pour violon et orchestre en ré majeur
- Opus 62 (1807) Ouverture de Coriolan
- Opus 63 (1806) Transcription du Quintette à cordes, op. 4, pour Trio pour piano et cordes
- Opus 64 (1807) Transcription du Trio pour piano et cordes, op. 3, pour piano et violoncelle
- Opus 65 (1796) Aria - Ah perfido !
- Opus 66 (1796) Variations pour violoncelle sur Ein Mädchen oder Weibchen de Mozart
- Opus 67 (1808) 5e symphonie en do mineur
- Opus 68 (1808) 6e symphonie en fa majeur « Pastorale »
- Opus 69 (1808) Sonate pour piano et violoncelle n° 3 en la majeur
- Opus 70 n° 1 (1808) Trio pour piano et cordes n° 5 en ré majeur
- Opus 70 n° 2 (1808) Trio pour piano et cordes n° 6 en mi bémol majeur
- Opus 71 (1796) Sextuor à vents en mi bémol
- Opus 72a (1805) Opéra - Léonore (avec l’ouverture Léonore II)
- Opus 72b (1806) Opéra - Léonore (avec l’ouverture Léonore III)
- Opus 72c (1814) Opéra - Fidelio
- Opus 73 (1809) Concerto pour piano et orchestre n° 5 en mi bémol majeur « l’Empereur »
- Opus 74 (1809) Quatuor à cordes n° 10 en mi bémol majeur « les Harpes »
- Opus 75 n° 1 (1809) Lied - Mignon
- Opus 75 n° 2 (1809) Lied - Neue Liebe, neues Leben
- Opus 75 n° 3 (1809) Lied - Aus Goethes Faust* Es war einmal ein König
- Opus 75 n° 4 (1809) Lied - Gretels Warnung
- Opus 75 n° 5 (1809) Lied - An die fernen Geliebten
- Opus 75 n° 6 (1809) Lied - Der Zufriedene
- Opus 76 (1809) Six variations pour piano sur un thème original en ré majeur
- Opus 77 (1809) Fantaisie pour piano
- Opus 78 (1809) Sonate pour piano n° 24 en fa dièse majeur
- Opus 79 (1809) Sonate pour piano n° 25 en sol majeur
- Opus 80 (1808) Fantaisie chorale
- Opus 81a (1809) Sonate pour piano n° 26 en mi bémol majeur « Les Adieux »
- Opus 81b (1795) Septuor en mi bémol
- Opus 82 n° 1 (1809) Lied - Hoffnung
- Opus 82 n° 2 (1809) Lied - Liebes-Klage
- Opus 82 n° 3 (1809) Duo - L’amante impatiente
- Opus 82 n° 4 (1809) Lied - L’amante impatiente
- Opus 82 n° 5 (1809) Lied - Lebens-Genuß
- Opus 83 n° 1 (1810) Lied - Wonne der Wehmut
- Opus 83 n° 2 (1810) Lied - Sehnsucht
- Opus 83 n° 3 (1810) Lied - Mit einem gemalten Band
- Opus 84 (1810) Egmont (Overture et Incidental Music)
- Opus 85 (1804) Christus am Ölberge
- Opus 86 (1807) Messe en ut majeur
- Opus 87 (1795) Trio pour deux hautbois et cor anglais en ut majeur
- Opus 88 (1803) Lied - Das Gluck der Freundschaft
- Opus 89 (1814) Polonaise en ut majeur
- Opus 90 (1814) Sonate pour piano n° 27 en mi mineur
- Opus 91 (1813) La Victoire de Wellington (Wellingtons Sieg)
- Opus 92 (1813) 7e symphonie en la majeur
- Opus 93 (1814) 8e symphonie en fa majeur
- Opus 94 (1815) Lied - An die Hoffnung
- Opus 95 (1810) Quatuor à cordes n° 11 en fa mineur « Serioso »
- Opus 96 (1812) Sonate pour violon n° 10 en sol majeur
- Opus 97 (1811) Trio pour piano et cordes n° 7 en si bémol majeur « l’archiduc »
- Opus 98 (1816) Lied Cycle - An die ferne Geliebte
- Opus 99 (1816) Lied - Der Mann von Wort
- Opus 100 (1814) Lied - Merkenstein
- Opus 101 (1816) Sonate pour piano n° 28 en la majeur
- Opus 102no 1 (1815) Sonate pour piano et violoncelle n° 4 en ut majeur
- Opus 102no 2 (1815) Sonate pour piano et violoncelle n° 5 en ré mineur
- Opus 103 (1792) Octuor à vents en mi bémol
- Opus 104 (1817) Quintette à cordes (arrangement du Trio pour piano et cordes n° 3)
- Opus 105 (1819) Six variations pour piano et flûte
- Opus 106 (1818) Sonate pour piano n° 29 en si bémol majeur « Hammerklavier »
- Opus 107 (1820) Dix variations pour piano et flûte
- Opus 108 (1818) Vingt-six Lieder écossais
- Opus 109 (1822) Sonate pour piano n° 30 en mi majeur
- Opus 110 (1822) Sonate pour piano n° 31 en la bémol majeur
- Opus 111 (1822) Sonate pour piano n° 32 en do mineur
- Opus 112 (1815) Meeresstille und glückliche Fahrt (pour chœur et orchestre)
- Opus 113 (1811) Singspiel - Die Ruinen von Athen (Les ruines d’Athènes)
- Opus 114 (1822) Marche et chœurs - Die Weihe des Hauses
- Opus 115 (1815) Ouverture - Zur Namensfeier
- Opus 116 (1802) Trio vocal avec orchestre - Tramte, empi tremate
- Opus 117 (1811) Singspiel - King Stephen
- Opus 118 (1814) Eligischer Gesang (pour chœur et orchestre)
- Opus 119 (1822) Onze nouvelles bagatelles pour piano
- Opus 120 (1823) Trente-trois variations pour piano sur une valse de Diabelli, ut majeur (Variations Diabelli)
- Opus 121a (1803) Trio pour piano et cordes n° 11 (Variations sur Ich bin der Schneider Kakadu)
- Opus 121b (1822) Opferlied (pour chœur et orchestre)
- Opus 122 (1824) Bundeslied (pour chœur et orchestre)
- Opus 123 (1822) Messe en ré majeur (Missa Solemnis)
- Opus 124 (1822) Ouverture - Die Weihe des Hauses
- Opus 125 (1824) Symphonie n° 9 en ré mineur « Ode à la joie »
- Opus 126 (1824) Six Bagatelles pour piano
- Opus 127 (1825) Quatuor à cordes n° 12 en mi bémol majeur
- Opus 128 (1822) Lied - Der Kuss
- Opus 129 (1795) Rondo Capriccio pour piano en sol majeur
- Opus 130 (1825) Quatuor à cordes n° 13 en si bémol majeur
- Opus 131 (1826) Quatuor à cordes n° 14 en do dièse mineur
- Opus 132 (1825) Quatuor à cordes n° 15 en la mineur
- Opus 133 (1826) Grande fugue (Große Fuge) en si bémol majeur
- Opus 134 (1826) Arrangement pour piano à 4 mains de la Grande fugue
- Opus 135 (1826) Quatuor à cordes n° 16 en fa majeur
- Opus 136 (1814) Cantate - Der glorreiche Augenblick
- Opus 137 (1817) Quintette à cordes (fugue) en ré majeur
- Opus 138 (1807) Ouverture - Léonore I
Aujourd'hui
Aujourd'hui, son oeuvre est reprise dans de nombreux films. Ainsi, Elephant, palme d'or à Cannes en 2003, est un film composé de très peu de dialogues sur Lettre à Élise en trame de fond.
Bibliographie
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- Jean et Brigitte Massin - Beethoven
- Barry Cooper - Beethoven 1991
- Philippe Autexier - Beethoven la force de l’absolu, Découvertes Gallimard, 1991
- André Boucourechliev - Beethoven, Seuil, 1994
- Michel Lecompte - La musique symphonique de Beethoven, Fayard, 1995
- Eve Ruggieri - Beethoven Itinéraire sentimental, JC Lattès, 1996
- Jean-Jacques Greif - Réveille-toi Ludwig, L’école des loisirs, 1997
- Toa de Nora - Beethoven et la construction du génie, Fayard, 1998
- Marcel Marnat - Beethoven, Editions Jean-paul Gisserot, 1998
- Esteban Buch - La neuvième de Beethoven, Gallimard, 1999
- Elisabeth Brisson - Le sacre du musicien, CNRS Editions, 2000
Liens externes
- Correspondance et œuvres sur le projet Gutenberg
- Partitions gratuites des symphonies et concerti
- Partitions gratuites des sonates pour piano, variations ...
- Fond d'écran Ludwig Van Beethoven
- Articles à propos de Ludwig Van Beethoven
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