Les miracles n'ont lieu qu'une fois
Les miracles n'ont lieu qu'une fois est un film d'Yves Allégret réalisé en 1951.
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Synopsis
L'année scolaire touche à sa fin et Jérôme, étudiant en médecine, s'apprête à partir en vacances en Bretagne avec des amis. Cependant il demeurre pensif et craint de regretter de n'avoir jamais abordé Claudia, une étudiante italienne qui doit quitter la France le soir même. Il décide donc de se rendre à son hôtel. Après quelques évitements les deux jeunes gens s'avouent leur amour réciproque, Jérôme accompagne Claudia à la gare et ne pouvant la quitter ainsi lui promet de la rejoindre en Toscane le mois suivant, dès qu'il aura trouvé assez d'argent. En Toscane, Jérôme s'aperçoit qu'il aime sérieusement Claudia et lui propose de l'épouser. Les deux amoureux rentrent à leur hôtel mais la ville est agité : la guerre vient d'être déclaré. Jérôme apprend du consulat qu'il est mobilisé et qu'il doit rentrer. Séparés par la guerre, ne pouvant plus correspondre, Jérôme perd la trace de Claudia. Il essaiera de l'oublier en refaisant sa vie, mais hanté par le souvenir de cet amour perdu, il n'y arrivera pas. Onze en plus tard, il partira en Italie pour tenter de la retrouver, mais le temps a passé...
Fiche Technique
- Titre : Les miracles n'ont lieu qu'une fois
- Réalisateur : Yves Allégret
- Scénario : Jacques Sigurd
- Images : Jean Isnard
- Producteur : Sacha Gordine
- Décors : Alexandre Trauner
- Son : Robert-Jean Philippe
- Noir et Blanc
- Mono
- Durée : 98 mn
Distribution
- Alida Valli : Claudia
- Jean Marais : Jérôme
- Marcelle Arnold : La patronne du bar
- Christine Chesnay : La femme de Jérôme
- Charles Rutherford : L'américain
- Dedi Ristori : La petite Francesca
- Aldo Moschino : Le médecin
- Emma Baron : La patronne de l'hôtel
- Nada Fiorelli : Maria Forni
- Edmond Ardisson : L'employé
- Daniel Ceccaldi : Un ami de Jérôme
- Jacques Denoël : Un ami de Jérôme
- Claire Gérard : La patronne du restaurant
- Alain Raffael : Un ami de Jérôme
Commentaires
Si le début et le milieu est un peu laborieux, si le jeu de Jean Marais n'est pas très convaincant (contrairement à celui d'Alida Valli), la dernière partie du film, très Rossellinienne, est une belle réussite et efface nombre des défauts précédents.
