Les Automatistes
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Historique
Les Automatistes étaient un groupe d'artistes dissidents de Montréal, au Québec. Le mouvement fut fondé en 1942 par le peintre Paul-Émile Borduas. Le surréalisme ainsi que l'automatisme furent deux pensées qui inspirèrent grandement les automatistes.
Le mouvement comprenait plusieurs artistes tels que Marcel Barbeau, Roger Fauteux, Claude Gauvreau, Jean-Paul Riopelle, Pierre Gauvreau, Fernand Leduc, Jean-Paul Mousseau, et Marcelle Ferron.
Le point de départ du mouvement des Automatistes semble être, selon plusieurs, l'exposition de quarante-cinq gouaches de Paul-Émile Borduas, au mois d'avril 1942, au Foyer de l'Ermitage. Par la suite, de nombreux peintres enthousiastes se greffent à son style et le portent à la tête du mouvement automatiste. Même si le mouvement débuta à travers les arts visuels (peinture, dessin, etc.), il s'étendra par la suite à de nombreuses autres formes d'expression, tels la poésie, la danse ou le théâtre.
Le titre "les Automatistes" provient du journaliste Tancrede Marcil Jr., dans une critique de leur seconde exposition à Montréal (15 février au 1er mars 1947), ayant parue dans Le Quartier Latin, le journal étudiant de l'Université de Montréal.
Refus global
En 1948, Borduas et les automatistes publièrent un manifeste, le Refus global, l'un des documents les plus influents et importants de l'histoire québécoise. Même si le groupe se dispersa peu de temps après la publication du manifeste, le mouvement continua sa percée dans la société québécoise et est aujourd'hui considéré comme l'élément déclencheur de la Révolution tranquille des années 1960.
