Le Cheval d'orgueil (film)
Le Cheval d’orgueil est un film français de Claude Chabrol réalisé en 1980.
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Synopsis
Attention : Ce qui suit dévoile tout ou partie de l'œuvre !
La vie rurale dans le pays bigouden, en Bretagne sud, au début du XXe siècle jusqu’à la fin de la Première Guerre mondiale. Les paysans n’ont pour seule préoccupation que survivre à la misère, dans laquelle ils sont plongés. Pierre-Alain rencontre Anne-marie ; il est valet de ferme et s’occupe particulièrement des chevaux. Leur mariage est une parenthèse de trois jours, avant de retrouver leur pauvreté. Un fils va naître : Pierre-Jacques dit « Petit Pierre », qui va être élevé par son grand-père Alain. Il apprendra que c’est l’orgueil que l’on monte quand on n’a pas de cheval.
Fiche technique
- Réalisation : Claude Chabrol
- Scénario : Daniel Boulanger, Claude Chabrol d'après le livre de Pierre-Jakez Hélias
- Adaptation : Daniel Boulanger
- Directeur de la Photo : Jean Rabier
- Musique : Pierre Jansen
- Genre : chronique régionale
- Durée : 113 minutes
- Sortie : 1980
Distribution
- Michel Blanc : Corentin Calvez
- Jacques Dufilho : Alain, le grand-père
- Bernadette Le Saché : Anne-Marie, la mère
- François Cluzet : Pierre-Alain, le père
- Ronan Hubert : Pierre-Jacques à 7 ans
- Armel Hubert : Pierre-Jacques à 11 ans
- Paul Le Person : Gourgon, le facteur
- Pierre Le Rumeur : le conteur
- Dominique Lavanant : Marie-Jeanne, la sage-femme
- Bernard Dumaine : Le député Le Bail
- Michel Robin : Le marquis
- Pierre Dumeniaud : Le cousin Jean
- Jacques Chailleux : Jeannot
Commentaires
A l'origine, Claude Chabrol travaillait à un projet de film sur les paysans creusois au début du XXe siècle. La lecture du best-seller de Pierre-Jakez Hélias le décida à changer la localisation et l'histoire. Le livre peint la Bretagne rurale du début du XXe siècle, dans les années qui précèdent le premier conflit mondial. L'adaptation, confiée à Daniel Boulanger, se concentre sur la partie autobiographique, et raconte l'histoire de Pierre. Le film fut mal accueilli par la critique à sa sortie, et est très rarement diffusé à la télévision. Le plus grand regret de Chabrol concernant ce film est de ne pas avoir eu l'audace de le tourner en breton ; il est vrai que le fait d'avoir tourné en français l'a obligé à certaines contorsions (voir la scène quand le petit Pierre rechigne à apprendre le français à l'école ). Cependant ce film demeure une adaptation fidèle de l'oeuvre de Pierre-Jacquez Hélias et une peinture passionante d'une région à forte identité.
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