La Gaillarde
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| La Gaillarde | |
|---|---|
| Pays | Image manquante France
France_flag_large.png drapeau de la France |
| Région | Haute-Normandie |
| Département | Seine-Maritime |
| Arrondissement | Arrondissement de Dieppe |
| Canton | Fontaine-le-Dun |
| Code INSEE | 76294 |
| Code postal | 76740 |
| Maire Mandat en cours | Jérôme Lheureux 2001-2007 |
| Intercommunalité | |
| Longitude | |
| Latitude | |
| Altitudes | moyenne : m minimale : m maximale : m |
| Superficie | 778 ha = 7,78 km² |
| Population sans doubles comptes | 424 hab. () |
| Densité | 54,5 hab./km² |
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Géographie
Histoire
Plusieurs hypothèses quant à l'origine du nom du village :
- nom d'origine nordique
- nom provenant du nom d’un seigneur
- La Gaillarde dériverait du celtique galia, qui signifiait force. Ce nom aurait été donné au Dun pour le décrire. En effet, le Dun, au Moyen Âge n’était pas encore canalisé et son cours d’eau était nettement plus vigoureux qu’aujourd’hui.
L'abbé Cochet parle d’anciens puits rebouchés dans la plaine, où des trésors seraient cachés, mais aussi de légende de fées ou de dames blanches dansant des rondes. Toutefois, ce type de légende est très courant en Normandie, et en particulier dans le pays de Caux. Presque toute la région était entre les mains des moines de la Sainte-Trinité de Fécamp. A la Gaillarde même, l’abbaye de Fécamp possédait de nombreux terrains. En l’an 1105, le pape Pascal II (1099-1118), rédige une bulle dans laquelle il fait don de la paroisse du village à l’abbaye bénédictine ; il lui confirme aussi toutes ses donations, biens et privilèges. Ceci aurait été voulu par les ducs de Normandie, en l’occurrence, en 1105, Robert Courteheuse (1052-1134), le fils aîné de Guillaume le Conquérant, qui fut duc de Normandie de 1087 à 1106. Les moines possédaient aussi de nombreuses terres sur lesquelles travaillaient des serfs ; ils disposaient aussi d’un moulin banal, utilisé par les paysans des alentours. L’abbé Cochet évoque aussi une carrière de grès mais que les moines n’auraient exploité qu’à partir du XVe siècle jusqu’à la fin du XVIIIe siècle.
Patrimoine
- Chapelle Sainte-Marguerite : chapelle romane datant de la fin du XIe siècle restaurée dans les années 1990.
- Église Notre-Dame : son plan est en croix latine; la nef a deux bas côtés. De l'église du début du XIIIe siècle, il ne reste aujourd'hui que la partie occidentale. La nef et le clocher sont en effet reconstruits durant le premier quart du XVIe siècle. Dans les années 1637 et 1639, les travaux reprennent : les baies sud de la nef sont refaites et une flèche est élevée. Le choeur est reconstruit en 1661. Avant la révolution de 1789, l'église était sous le patronage de l'abbaye de Fécamp. Au XIXe siècle vont avoir lieu quelques réfections au bras sud du transept (1879), et on construit la sacristie. Les matériaux de construction sont nombreux et différents suivant l'époque : on y trouve du tuf, du grès, du calcaire, du silex, et même de la brique.
- Deux belles croix en grès dans le cimetière : l'une a sa base qui est datée de 1520 ; le fût et le croisillon ont été refaits en 1604. Elle représente un Christ en croix et une Vierge à l'Enfant ; on peut aussi remarquer des armoiries que l'on a pas encore identifiées. L'autre croix date du XVIe siècle : elle représente aussi un Christ en croix, une Vierge à l'Enfant, et des armoiries non identifiées avec les deux larrons.
