La Dame à la licorne
La dame à la licorne est une série de six tapisseries datant du XVe siècle, que l'on peut voir au Musée national du Moyen Âge (Thermes et hôtel de Cluny, à Paris).
Toutes les tapisseries reprennent les mêmes éléments : sur une sorte d'île, on voit une femme entourée d'une licorne (sur la droite), d'un lion (sur la gauche), parfois d'une servante et d'autres animaux. Cinq de ces représentations illustrent un sens :
- le goût : la Dame prend une dragée que lui tend sa servante
- l'ouïe : la Dame joue de l'orgue
- la vue : la licorne se contemple dans un miroir tenu par la Dame
- l'odorat : pendant que la Dame fabrique une couronne de fleurs, un singe respire le parfum d'une fleur dont il s'est emparé
- le toucher : la Dame tient la corne de la Licorne ainsi que le mât d'un étendard.
La sixième tapisserie, sur laquelle on peut lire la formule « A mon seul désir », est plus difficile à interpréter.
Les écrivains et la dame à la licorne
Ces tapisseries ont été découvertes en 1841 par Prosper Mérimée.
George Sand a parlé de ces tapisseries dans ses écrits.
Tracy Chevalier écrivit en 1998 un roman « La dame à la licorne » relatant les origines de ces tapisseries. À la fin de du roman, elle indique quelle partie est historique et quelle partie est de la fiction.
Liens externes
Pour les détails de l'histoire des dessins de ces tapisseries au mi-XIIe siècle, comme lettres secrètes de la cour entre Aliénor d'Aquitaine et Henri Ier d'Angleterre, qu'on a arrangées en rang le Désir, la Vue, l'Ouie, le Toucher, le Goût et l'Odorat suivi, peut-être, par une septième, le Contentement, qu'il ne nous manque pas, peut-être:-
Ne pas confondre
Ne pas confondre avec Les Dames à la licorne, un roman de René Barjavel et Olenka De Veer.
