Joseph Ignace Guillotin
Avec l'appui de Mirabeau le député, secrétaire de l’Assemblée nationale constituante, Guillotin propose le 10 octobre 1789 l’utilisation d’un appareil mécanique pour l’exécution de la peine capitale.
L'appareil sera mis au point en 1792 par son confrère Antoine Louis (d’où son premier nom de Louisette), et se verra rapidement affublé du nom de guillotine, contre la volonté du docteur Guillotin qui en manifestera le regret jusqu'à sa mort en 1814.
Guillotin espérait instaurer une exécution plus humaine et moins douloureuse mais pendant la Terreur ce qui est désormais affublé de nombreux noms comme le rasoir national, le moulin à silence, la Veuve, puis la cravate à Capet après son emploi sur Louis XVI facilite les exécutions capitales.
Après un emprisonnement, Guillotin s’active à propager la pratique de la vaccination contre la variole et, sous le Consulat, il est en charge d’installer le premier programme cohérent de santé publique en France à l’échelle de la nation.
Liens externes
Bibliographie
- Henri Pigaillem, le Docteur Guillotin, bienfaiteur de l'humanité, Pygmalion, 2004, 247 p.
