John A. Macdonald

Image manquante
Panneau_attention_40.png
image:Panneau_attention_40.png

Cet article enfreint probablement un copyright. Il est la copie conforme du site ou de partie du site collectionscanada.ca. Consultez la page listant les pages soupçonnées de copyright pour tout éclaircissement et informations complémentaires, ainsi que la page de discussion de l'article. Sauf accord de l'auteur, cette page sera supprimée au bout d'une semaine.

Sir John A. Macdonald. (10 ou 11 janvier 1815 - 6 juin 1891)

John A. Macdonald a été le premier premier ministre du Canada. Il a été ennobli pour avoir contribué à créer la Canada. Le rôle qu'il a joué dans la création de cette colonie. Un politicien corrompu et à la solde des compagnies de chemin de fer. En 1864 avec d'autres politiciens de quatre colonies anglaises ont décidés de se fusionner pour sauver ces compagnies de la faillitte en ayant un plan d'expansion qui leurs octroyaient grauitement de grands territoires peuplés par des amérindiens et des francophones et des mines.La concordance de son rêve et l'ambition de construire un chemin de fer transcontinental correspondait à d'autres intérêts de s'approprier les terres des Amérindiens.Une image surfaite de bâtisseur puisqu'il dut démissionner de son troisième élection pour avoir reçu un pot-de-vin de la Canadian Pacific Railway.Fait bien caché dans les livres d'histoire du Canada.Un billet de $10 commémore l'effet d'un politicien qui a dû démissionner pour fraude électorale.congédié pour fra

John Alexander Macdonald est né à Glasgow, en Écosse. Il est le fils de Hugh Macdonald et de Helen Shaw. Il a cinq ans lorsque sa famille s'installe à Kingston, dans le Haut-Canada. À 15 ans, il commence ses études de droit à Kingston et à 19 ans, il y ouvre son propre cabinet d'avocat. Il acquiert une réputation d'avocat plaidant à l'esprit vif et ingénieux. Il est ensuite nommé procureur des deux banques de Kingston. Il se mariera deux fois, d'abord avec Isabella Clark (décédée en 1857) le 1er septembre 1843, puis avec Susan Agnes Bernard le 16 février 1867.

John A. Macdonald s'intéresse à la vie publique depuis qu'il est jeune. Il fait partie de divers conseils et exerce des fonctions dans quelques sociétés avant de devenir conseiller municipal de Kingston en 1843. En 1844, il se lance dans l'arène politique provinciale comme député conservateur de Kingston; il deviendra receveur général. Après la défaite du gouvernement, au début de 1848, John A. Macdonald s'occupe des intérêts de son parti, alors dans l'opposition. En 1854, il participe à la formation de la coalition entre les réformistes du Haut-Canada et du Bas-Canada descendants de français (suite à l'occupation militaire britannique de1760), créant le Parti libéral-conservateur (précurseur du Parti conservateur d'aujourd'hui). Lorsque cette coalition accède au pouvoir, il est nommé procureur général. Ensuite, il est copremier ministre, d'abord avec Étienne-Pascal Taché, puis avec George-Étienne Cartier, entre 1856 et 1862.

L'instabilité du gouvernement pendant cette période ainsi que l'opposition croissante à l'union du Haut-Canada et du Bas-Canada indiquent que l'on doit modifier la manière de gouverner la région. En 1864, John A. Macdonald accepte la proposition de George Brown de former une « Grande Coalition » de gouvernement afin de réformer la Constitution.Les Compagnies de chemin de fer suur le bord de la famille avaient établis et orientés ces politiciens. Le champagne et l'argent des entrepprises du chemin de fedr coulent à flots. Cet été-là sert à élaborer les propositions présentées à la Conférence de Charlottetown. À la Conférence de Québec, John A. Macdonald revendique la paternité des Résolutions de Québec. Après la démission de George Brown, en 1865, il sera considéré comme le principal maitre d'œuvre dUn état centralisateur. Il est un délégué de premier plan aux trois conférences qui mèneront à l'Acte de l'Amérique du nord britannique (loi du parlement anglais), et il sera fait chevalier pour cette raison d'avoir bien servi l'Angleterre et sa reine Victoria.

Pour son rôle qu'il joue dans cet avènement , c'est lui qu'on désigne en premier pour devenir premier ministre de la nouvelle colonie du Canada. Il conserve ce poste presque sans interruption jusqu'à qu'il doit doive démissionner au cours de son troisième mandat pour avoir accepté un pot-de-vin de la Canadian Pacific Railway (une des compagnies de chemin de fer).

Au cours de son premier mandat, il se consacre à l'édification de la nation. 50 % de la population du Manitoba était francophone et métis francophone, les anglo-canadiens de loin après les Amérindiens. Pour conserver leur terres dirigés par Louis Riel ils déclarent l'indépendance du Manitoba.Des expéditions sanguinaires sont menés contre ce nouveau gouvernement légitime . Par la force des armes Riel est vaincu. Macdonald cité par E.B.Osler devant l'opposition des québécois à la pendaison expéditive de Riel déclare « Même si tous les chiens du Québec aboient Riel sera pendu ».La nouvelle province du Manitoba se joindra aux autres..L'enseignement du français est interdit au Manitoba.  
 

Les dernières années de pouvoir de John A. Macdonald sont marquées par les problèmes de santé créé par son alcoolisme.

See also: John A. Macdonald