Histoire de l'Europe

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Sommaire

La Préhistoire

Avant l'homo sapiens

Les premières traces d'occupation humaine en Europe (homo erectus) sont vieilles de 1,8 millions d'années.

Plus tard, il y a environ 120 000 ans, l'homme de Néanderthal apparaît en Europe.

Le Paléolithique

La première apparition de l'homme moderne, l'homo sapiens est attestée en Europe dès 35 000 ans av. J.-C., mais ce chiffre peut être à tout moment remis en question par une nouvelle découverte. Dans un climat plus froid que le climat actuel, l'homme est un chasseur qui utilise des outils de pierre taillée. Il nous a laissé sur les parois des cavernes le témoignage de son art, sans doute lié à des préoccupations religieuses.

Le Néolithique

Des preuves de campements permanents datent du VIIe millénaire av. J.-C. en Bulgarie, Grèce et Roumanie : issue du Moyen-Orient, l'agriculture (culture des céréales, élevage) se répand lentement (du VIIe au IIIe millénaires av. J.-C. dans toute l'Europe. La sédentarisation (villages) s'accompagne de l'usage d'outils de pierre polie, de la poterie, du tissage, mais aussi de la guerre.

Aux IIIe et IIe millénaires av. J.-C., durant l'âge du cuivre (chalcolithique), la civilisation mégalithique se développe.

En Crète s'épanouit la civilisation minoenne, et plus tard, en Grèce, la civilisation mycénienne (milieu du IIe millénaire av. J.-C.), avec lesquelles l'Europe entre dans l'Histoire, puisque ces civilisations utilisent l'écriture.

Pendant ce temps, le reste de l'Europe entre dans l'âge du bronze (milieu du IIe millénaire av. J.-C.), puis à partir du milieu du Ier millénaire av. J.-C. dans l'âge du fer. C'est pendant cette période de protohistoire que l'on commence à identifier des peuples : les Ibères en Espagne, les Étrusques, les Ligures, les Italiques en Italie, les Celtes, qui à partir de l'Europe centrale se répandent aux Ve et IVe siècles av. J.-C. dans toute l'Europe occidentale.

L'Antiquité

La Grèce

A la fin de l'Âge du bronze, les vieux royaumes grecs s'effondrent et une brillante civilisation voit le jour à leur place. La civilisation grecque prend la forme de plusieurs cités États (les plus importantes étant Sparte et Athènes), qui ont des formes de gouvernement et de culture très différentes. L'art, la musique, la philosophie, les sciences, le théâtre se développent. Les cités grecques fondent un grand nombre de colonies sur les bords de la mer Méditerranée et de la mer Noire, en Asie mineure, en Sicile, dans le sud de l'Italie.

Mais au IVe siècle av. J.-C., leurs guerres internes font d'elles une proie facile pour Philippe II de Macédoine. Les conquêtes de son fils, Alexandre le Grand étendent la culture grecque jusqu'à la Perse, l'Égypte et l'Inde mais permettent aussi de découvrir les connaissance de ces pays.

Rome

À partir du IIIe siècle av. J.-C., Rome conquiert tout le pourtour de la Méditerranée. À partir du Ier siècle, la frontière de l'Empire romain est fixée sur le Rhin et le Danube. L'Empire est défendu par un réseau de fortifications appelé le Limes. L'Empire est divisé en provinces. Au début de l'Empire, les habitants sont d'abord citoyens de leur cité, mais en 212, tous les habitants de l'empire reçoivent la citoyenneté romaine. Le latin devient la langue commune à toutes les régions occidentales de l'empire, le grec restant parlé en Orient. Le christianisme s'impose comme la religion de l'empire romain au IVe siècle.

Moyen Âge

Haut Moyen Âge

L'Europe de l'Ouest émerge comme berceau d'une civilisation distincte après la chute de l'Empire romain au Ve siècle de notre ère, suite aux invasions barbares. La partie orientale de l'Empire romain survit comme Empire byzantin pendant un millénaire. Les invasions germaniques et asiatiques bouleversent l'ordre romain. Les royaumes barbares s'établissent sur les ruines de l'empire romain d'Occident, mais le souvenir de cet empire subsiste et s'affirme comme un modèle de gouvernement aux souverains du Moyen Âge. Ainsi, Charlemagne ressucite le titre impérial en 800 ; les Ottoniens s'en emparent par la suite.

A partir du VIIIe siècle, l'expansion de l'Islam touche le sud de l'Europe, en Sicile, dans le sud de l'Espagne puis au XVe siècle autour de la mer Egée.

Au VIe siècle, les Bulgares créent le premier État slave d'Europe : la Bulgarie. Au VIIIe siècle, dans le centre de la péninsule italienne, apparaissent les Etats de l'Eglise, placés sous la protection des Carolingiens.

Le système vassalique et comtal remplace progressivement la notion romaine de Res Publica. Une des rares institutions antiques qui survit à l'effondrement de l'Empire romain d'occident est l'Église catholique romaine, qui préserve une part de l'héritage romain (notamment la langue latine). Le Moyen Âge a exagérément été perçu comme une période sombre où beaucoup de connaissances de l'Antiquité ont été perdues.

Aux IXe siècle et Xe siècle, l'Europe subit les incursions dévastatrices des Vikings, le long des côtes de la mer du Nord. À la fin du Xe siècle et au début du XIe siècles, on voit l'apparition du féodalisme.

Moyen Âge classique (XIe siècle / XIIIe siècle)

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Carte de l'Europe au XIIIe siècle

On observe les premiers signes d'une renaissance de la civilisation en Europe de l'Ouest quand le commerce reprend en Italie grâce à la croissance économique et culturelle de puissantes cités États comme Florence ou Venise. À la même époque, des royaumes commencent à prendre forme en France, en Angleterre et au Portugal, mais leur formation prend plusieurs décennies à cause des rivalités entre l'Église, la monarchie et les nobles.

Bas Moyen Âge (XIVe et XVe siècles)

Cette période est marquée par les guerres (Guerre de Cent Ans) et les épidémies (peste noire, vers 1348) qui entraînent un recul démographique.

L'Europe moderne

La Renaissance et la Réforme

Au XVe siècle, des nations puissantes apparaissent, construites par des monarques qui centralisent le pouvoir (France, Angleterre, Espagne).

Née en Italie au XVe siècle pendant le Quattrocento, la Renaissance est un mouvement intellectuel et scientifique (l'Humanisme) et un nouveau courant artistique (peinture, sculpture, architecture) qui marque l'Europe.

La diffusion de la Réforme protestante, favorisée par le développement de l'imprimerie, est un bouleversement encore plus important. Elle fait éclater l'unité des catholiques, et aboutit à des guerres de religion en Allemagne et en France.

L'expansion coloniale

C'est également à cette époque que les Européens commencent à être capables de naviguer sur tous les océans. Ce sont les Grandes découvertes : route des Indes par le contournement de l'Afrique découverte par les Portugais en 1498, et Amérique découverte par les Espagnols en 1492.

L'Europe profite à partir de ce moment non seulement du développement d'un commerce mondial, mais elle commence par la colonisation à établir sa domination directe sur d'autres continents, principalement l'Amérique au XVIe siècle.

Mais si l'Europe s'enrichit considérablement, cette colonisation s'accompagne de la traite des noirs et de l'utilisation d'esclaves dans les plantations d'Amérique. Les amérindiens sont décimés par les maladies, le travail forcé, ou exterminés.

Les Espagnols et les Portugais sont rejoints dans cette expansion coloniale par les Hollandais, les Français et les Anglais au XVIIe siècle.

L'absolutisme et sa remise en cause

La plupart des monarques européens des XVIIe siècle et XVIIIe siècle sont des rois absolus, qui s'affrontent très souvent dans des guerres de prestige, même si les considérations religieuses, économiques et d'équilibre des puissances n'en sont pas absentes. La rivalité entre le roi de France et les Habsbourgs d'Espagne et d'Autriche est constante. L'Allemagne est ravagée par la Guerre de Trente Ans (1618-1648). Le roi de France Louis XIV, modèle du souverain absolu, provoque quatre guerres. Les renversements d'alliance sont fréquents au XVIIIe siècle, marqué par l'essor de la Prusse comme puissance militaire, et la domination maritime, coloniale et économique du Royaume-Uni.

La période voit se développer l'art baroque, puis l'art classique.

Cependant l'absolutisme est contesté. Les Provinces-Unies se soulèvent à la fin du XVIe siècle contre leur souverain , le roi d'Espagne, et parviennent à obtenir leur indépendance au prix d'une longue lutte (Guerre de Quatre-Vingt ans), tout en devenant une grande puissance coloniale et commerciale. L'Angleterre connaît deux révolutions au XVIIe siècle, qui aboutissent à la mise en place d'une monarchie constitutionnelle en 1689. Enfin la France, où s'est développée au XVIIIe siècle la philosophie des Lumières, connaît à sont tour une Révolution en 1789.

L'Europe contemporaine

La révolution française

La révolution française (1789-1799) a non seulement mis fin à la monarchie absolue et à l'Ancien régime en France, mais également provoqué un choc dans toute l'Europe. Les autres monarchies européennes se sont vues menacées, ce qui déclenche une guerre entre la France et le reste de l'Europe à partir de 1792. Les victoires militaires de la France révolutionnaire, puis napoléonienne (1799-1815) ont pour conséquence la conquête ou la domination d'une grande partie de l'Europe par les français, qui suppriment l'Ancien régime, confisquent les biens de l'Eglise, imposent l'usage du code civil et du système métrique.

L'opposition à la France ne se nourrit pas que de sentiments contre-révolutionnaires. Le nationalisme se développe chez les allemands humiliés en 1806, ou chez les espagnols qui mènent une longue guerre pour chasser les français (1808-1813).

Napoléon Ier est finalement vaincu par toute l'Europe coalisée (1812-1815, la France perd quasiment toutes ses conquêtes et la nouvelle carte de l'Europe est établie par le traité de Vienne (1815).

Le XIXe siècle

Le XIXe siècle est marqué par la Révolution industrielle, née vers 1780 au Royaume-Uni, et qui s'étend vers 1830 à la France et la Belgique, vers 1850 à l'Allemagne, vers 1880 à l'Italie, vers 1900 à la Russie. L'Europe se couvre de mines de charbon, de hauts-fourneaux, de filatures, de voies ferrées, de lignes télégraphiques. En même temps se produit la Révolution agricole qui permet de nourrir une population en augmentation rapide (la population européenne double pendant le XIXe siècle). L'exode rural alimente un forte croissance urbaine. La classe ouvrière se développe, pendant longtemps misérable et exploitée, et les idées socialistes apparaissent. Néanmoins la condition ouvrière s'améliore très doucement, avec les progrès du syndicalisme. Les progrès de l'hygiène se font également sentir.

1815 voit le triomphe de la réaction, conduite par la Russie, la Prusse et surtout l'Autriche de Metternich, qui forment la Sainte-Alliance. Néanmoins la monarchie absolue n'est pas rétablie partout : la monarchie constitutionnelle subsiste en Europe de l'ouest. La Sainte-Alliance écrase les mouvements libéraux de 1820 à Naples et en Espagne, mais le soulèvement des Grecs aboutit à leur indépendance en 1829. À la suite de la vague révolutionnaire de 1830, les Belges obtiennent à leur tour leur indépendance, mais les polonais et les italiens sont écrasés par les russes et autrichiens. Le « Printemps des Peuples » de 1848 voit les mouvements libéraux et nationaux soulever les allemands, les italiens, les hongrois, mais dès l'année suivante les armées autrichiennes rétablissent l'ordre. L'intervention française de 1859 contre l'Autriche permet de démarrer l'unité italienne autour du roi du Piémont, en grande partie achevée en 1870. L'unité allemande est réalisée par la Prusse par la guerre : ses victoires contre l'Autriche (1866) et contre la France (1871) lui permettent de fonder l'Empire allemand.

Après l'indépendance des États-Unis en 1776 et des colonies espagnoles et portugaises d'Amérique vers 1820, les européens n'avaient plus beaucoup de colonies (à part l'Inde britannique). Mais la fin du XIXe siècle voit l'impérialisme européen se lancer dans l'établissement d'un second empire colonial, en Afrique, en Asie et en Océanie.

Les guerres mondiales

Le nationalisme et l'impérialisme des grandes puissances européennes les poussent à une course aux armements et à la constitution de deux grandes alliances militaires opposées, la Triple-Alliance et la Triple-Entente. Si le désir de revanche de la France, désireuse de récupérer l'Alsace-Lorraine annexée par l'Allemagne en 1871, est puissant, c'est une autre question nationale qui déclenche le conflit. À la suite de l'attentat de Sarajevo (28 juin 1914), l'Autriche-Hongrie déclare la guerre à la Serbie, mais la guerre s'étend à presque toute l'Europe par le jeu des alliances. Ce conflit que tous imaginaient court est une effroyable boucherie qui dure plus de quatre ans, car la Première Guerre mondiale est une guerre de position, la guerre des tranchées, qui a provoqué la mort de 9 millions de soldats et profondément traumatisé toute une génération. C'est l'intervention des États-Unis qui permet à l'Entente de finalement vaincre l'Allemagne et ses alliés (les Empires centraux) en 1918.

Outre les dégâts humains et matériels qu'elle a provoqués, la « Grande Guerre » a bouleversé l'Europe :

Si la démocratie progresse avec la disparition des monarchies autoritaires vaincues en 1918, cela ne dure pas. Des régimes autoritaires (dictatures conservatrices), se mettent en place dans presque toute l'Europe centrale et orientale (sauf en Tchécoslovaquie) pendant l'entre-deux-guerres. Le choc créé par la crise économique mondiale des années trente, qui apporte misère et insécurité avec un chômage massif, renforce cette tendance. Après une longue guerre civile (1936-1939), Franco établit sa dictature en Espagne. En 1933, Hitler arrive au pouvoir en Allemagne et établit le troisième Reich.

Le nazisme est la cause directe de la Seconde Guerre mondiale : Hitler veut effacer le « diktat » de Versailles et conquérir un « espace vital ». Il réalise d'abord une série de coups de force, qui agrandissent l'Allemagne sans qu'elle ait à combattre (annexion de l'Autriche en 1938 et de la Tchécoslovaquie en 1939), en l'absence de réaction des démocraties occidentales. Puis le 1er septembre 1939, l'Allemagne envahit la Pologne et le 3 septembre la France et le Royaume-Uni déclarent la guerre à l'Allemagne. L'armée allemande remporte d'abord une série de victoires fulgurantes, grâce à la « guerre-éclair » Blitzkrieg : conquête de la Pologne (1939), du Danemark et de la Norvège (avril 1940), des Pays-Bas, du Luxembourg, de la France et de la Belgique (mai-juin 1940), de la Yougoslavie et de la Grèce (avril 1941), d'une partie de l'URSS (1941-1942). Toute l'Europe occupée par les nazis vit sous la terreur : les allemands réquisitionnent récoltes et productions industrielles et font subir à la population civile des représailles terribles. Des millions se personnes sont déportées dans les camps de concentration. Enfin à partir de 1942, les nazis mettent en œuvre la « solution finale », l'extermination des juifs d'Europe dans les camps de la mort. Mais finalement l'Allemagne nazie est vaincue, grâce à la résistance du Royaume-Uni, et à l'entrée en guerre de l'URSS (attaquée par Hitler le 22 juin 1941) et des États-Unis (attaqués par les japonais le 7 décembre 1941). La victoire des alliés est marquée par la victoire soviétique de Stalingrad (février 1943), et les débarquements anglo-américains en Italie (1943) et en France (1944). L'Allemagne capitule le 8 mai 1945, mais la guerre a causé la mort de millions de personnes (une cinquantaine de millions au total), dont beaucoup de civils, à cause de l'étendue des zones des combats, des bombardements aériens et des déportations.

Guerre froide et construction européenne

La grande conséquence politique du second conflit mondial est la partition de l'Europe par le « rideau de fer » : dans toute l'Europe de l'Est occupée par l'Armée Rouge les communistes imposent leur dictature (« démocraties populaires »). Symbole de cette division, l'Allemagne elle-même est coupée en deux (naissance de la RFA et de la RDA en 1949. Les démocraties occidentales s'allient aux États-Unis (OTAN, 1949), face à la menace soviétique (Pacte de Varsovie, 1955). Mais paradoxalement, si l'Europe a vécu dans la peur d'un troisième conflit mondial, sous la menace des fusées à tête nucléaire, l'« équilibre de la terreur » entre les deux blocs a duré pendant presqu'un demi-siècle de stabilité, avant l'effondrement des régimes communistes en Europe de l'Est en 1989-1991.

La Seconde Guerre mondiale a ruiné l'Europe, qui a subi des destructions considérables. Mais rapidement l'Europe de l'Ouest se reconstruit grâce à son potentiel et à l'aide économique américaine (plan Marshall, 1947) et connaît durant les « Trente Glorieuses » un essor économique marqué par la hausse du niveau de vie et l'entrée de l'Europe dans la « société de consommation ».

L'Europe a également beaucoup perdu de son prestige auprès des peuples colonisés (qui ont participé au côté des britanniques et des français aux deux guerres mondiales) : la décolonisation a lieu principalement entre 1945 et 1965.

A l'Ouest, l'Union européenne commence à se construire par l'union économique de six états : création de la CECA en 1951 et surtout création de la CEE par le traité de Rome en 1957.

L'Europe d'aujourd'hui

Le mur (de Berlin) tombe en 1989, l'Europe se réunifie. L'Allemagne se réunifie en 1990.

La Yougoslavie éclate dans la violence à partir de 1991 : les guerres marquées par l'épuration ethnique voient s'affronter pour leur indépendance les peuples qui la composaient.

Plusieurs États adoptent une monnaie unique (l'euro) au changement de millénaire, suite à une longue politique de convergence (serpent monétaire européen (SME)).

En 2004, La Turquie entame les négociations d'entrée dans l'Union européenne.

En 2004, la démocratie s'enracine jusqu'à l'Ukraine.


(à compléter)

Voir aussi

Histoire par États et nations d'aujourd'hui

  1. l'Arménie et la Géorgie sont des pays associés à l'Europe, mais existent aussi dans la portion continentale asiatique du Caucase
  2. le Groenland est politiquement européen (car faisant partie du Danemark), il est peuplé essentiellement par les Inuit. D'un point de vue géographique, il peut être classé en Amérique du Nord. Le Groenland ne fait plus partie de l'EEC depuis 1982.
  3. L'Islande est européenne, des géographes la considèrent isolée par la jonction de la crête subatlantique entre les plateaux continentaux américain et européen. L'Islande est membre de l'EFTA et de l'EEA, mais pas de l'UE.
  4. L'ouest de la Russie se situe en Europe, mais la plupart de ses terres sont en Asie (voir Sibérie)
  5. La Turquie est à cheval entre l'Asie et l'Europe. La Turquie est en négociations pour l'adhésion à l'UE.

Institutions européennes actuelles

Conseil européen:

Union européenne:

Histoire des institutions européennes

See also: Histoire de l'Europe, 1492