Dancer in the Dark

Dancer in the Dark est un film franco-suedo-dano-fino-germano islandais de Lars von Trier (2000).

Sommaire

Synopsis

Dans les années 1960, Selma, immigrée tchécoslovaque, s'installe dans une petite ville industrielle des États-Unis, avec son fils Gene, âgé de douze ans.

Atteinte d'une maladie héréditaire qui menace de la rendre aveugle, Selma travaille à l'usine de tissage au-delà de ses capacités et au mépris des règles de sécurité.

Elle tente de réunir assez d'argent pour pouvoir payer l'opération qui devrait préserver son fils de la même maladie et de la cécité.

Fuyant ses préoccupations quotidiennes grâce à la musique et à la danse, elle participe à une comédie musicale montée par la chorale amateur de son quartier. Mais Selma se fait voler toutes ses économies et se sacrifie complètement pour sauver quand même son fils.

Fiche technique

Distribution

Commentaires

Ce film est une comédie musicale triste, toujours aux limites du mélodrame larmoyant.
Il respecte en grande partie le « dogme » du réalisateur danois, pour un cinéma dépouillé, avec une caméra mobile et sans artifice. La symbolique du sacrifice de la femme est moins riche que dans « Breaking the waves ».

Le film constitue de plus une critique virulente des conditions de travail dans l'Amérique libérale des années 1990 et surtout, à la fin un très fort plaidoyer contre la peine de mort aux États-Unis et ses injustices sociales.

Les divergences de vue entre Björk et Lars von Trier ont souvent nui au film pendant le tournage. Le réalisateur avoue qu'il n'est jamais allé voir le film, même si celui-ci est un des plus grands sucès.

Palmarès

Lien externe

Un panorama du cinéma entre 1998 et 2000


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See also: Dancer in the Dark, 18 octobre, 2000, Années 1990, Björk, Breaking the waves, Catherine Deneuve, Danemark