Courbure

On parle de « courbure » pour une variété affine M (c'est-à-dire munie d'une connexion affine \nabla). À partir de cette connexion, on définit le « tenseur de courbure », ou « tenseur de Riemann » \mathcal{R}. Ce tenseur est défini pour X et Y champs de vecteurs sur la variété par: \mathcal{R}(X,Y)=\nabla_X\nabla_Y-\nabla_Y\nabla_X-\nabla_{[X,Y]}, où [X,Y] est le crochet de Lie de X et Y. \mathcal{R}(X,Y) est un champ d'endomorphisme de l'espace tangent TM.

Si (M,g) est une variété riemannienne, alors on peut définir une courbure à valeurs réelles par: \mathcal{R}(X,Y,Z,W)=g(\mathcal{R}(X,Y)Z,W).

En traçant (par rapport à X et Y), on obtient la courbure de Ricci, et en traçant celle-ci, on obtient la courbure scalaire (qui est une fonction de M dans \mathbb{R}).

Pour l'espace euclidien, la coubure scalaire est nulle.

Pour la sphère de dimension n rayon 1, la courbure scalaire est n(n − 1).

See also: Courbure, Bernhard Riemann, Crochet de Lie, Endomorphisme, Espace euclidien, Connexion affine