Confréries soufies

Religion
Les trois monothéismes
judaïsme - christianisme - islam
Image manquante
IconeIslam.png



Cet article fait partie de la série
Islam
Les cinq piliers
La profession de foi
La prière - L'aumône
Le jeûne
Pèlerinage à La Mecque
Villes saintes
La Mecque - Médine
Jérusalem
Nadjaf - Kerbala
Événements et Fêtes
Calendrier musulman -
Aïd el-Kebir - Hégire
Achoura - Arbaïn
Constructions religieuses
Mosquée - Minaret
Mihrab - Qibla
Religieux
Muezzin - Imam - Mollah
Ayatollah - Mufti
Textes et lois
Vocabulaire de l'islam -
Coran - Hadith - Sunna
Sourate - Fiqh - Fatwa
Charia - Hisba
Mouvements
Sunnisme - Chiisme
Kharidjisme
Écoles
Hanafisme - Malékisme
Chaféisme - Hanbalisme
Wahhabisme - Salafisme
Duodécimains - Ismaélisme
Motazilisme - Druzes
Acharisme - Soufisme
Image manquante
Nasreddin_bukhara.jpg
Nasrudine

Le Soufisme, né en même temps quasiment que l'Islam, se base sur les paroles du Prophète, en tant que saint contemplatif. Il en serait le premier mystique. Les premiers soufis recherchaient avant tout une règle de vie, un itinéraire spirituel pour aller vers Dieu. Certaines confréries ont des méthodes, des coutumes et des rites assez curieux. Les confréries qui ont rencontré d'autres croyances ont parfois pratiqué un certain syncrétisme religieux (maraboutisme, cultes africains. animisme).

Une confrérie très connue est celle des Derviches tourneurs. Ils dansent en tournant sur eux-mêmes, jusqu'à atteindre l'extase. Ils marchent ainsi pieds nus sur les braises.

Un des personnages populaires de ce soufisme est Nasr Eddin Hodja, immortalisé au travers d'anecdotes répandues dans tout l'Orient, y compris en Grèce.

Confréries soufies

«Ceux qui détiennent la vérité (d'Allah)»: Ils se propagèrent dans les grandes villes de l'époque et restent concentrés en Perse occidentale et au Kurdistan. Leurs croyances sont plutôt confuses. Ils croient à la métempsycose, vénèrent le coq, le chiffre sept et jeûnent trois jours en hiver. Ces croyances font penser au yazîdisme plus qu'à l'islam (يَزيديّ [yazīdī], yazîdite).
C'est l'œuvre de Nadjm ad-Dîn Koubra, né dans le Khorassan iranien (1145-1221). Il eut une influence sur la formation spirituelle de plusieurs grands mystiques et poètes, dont Farîd ad-Dîn Attar.
Confrérie irakienne qui cultive le culte des démonstrations publiques: se rouler sur des braises, avaler des serpents, se flageller jusqu'au sang, etc. Par ses pratiques, cette secte rappelle celle des Aïssaoua.
Elle fut très influente en Iran, en Afghanistan et en Inde.
C'est une confrérie « maghrébine » fondée par l'imâm Chadili (1196-1258). né en Tunisie, disciple d'un grand soufi de Tlemcen (Algérie) et ayant vécu à Bougie (Béjaïa), au Maroc et en Égypte.
Contrairement à beaucoup d'autres sectes, cette confrérie insiste surtout sur la beauté et la richesse intérieures des soufis, elle les dispense ainsi d'apparaître comme des pauvres. On attribue à l'imâm Chadili une découverte importante, celle du café qui lui permettait de prolonger ses veilles et ses prières. Cette même anecdote est attribuée à d'autres personnages.
Fondée au XIIIe siècle par Jamal ad-Din as-Sawidji (???-1218), natif de Saveh (Iran), la secte allait vite déborder des frontières de l'Iran pour se répandre dans tout le Proche-Orient. Les Qalandariya se reconnaissaient à leur tonsure complète, vivaient de mendicité et n'avaient pas de domicile fixe.
C'est une confrérie anatolienne, due à l'influence de Hajji Bektach, chiite duodécimain venu du Khorasan (Iran).
Elle est fondée par `Umar al-Khaiwaci. Grâce à ses principes philosophiques (ascèse, retraite, évolution par le vide), contenus dans la notion de khalwa (خَلوة [ḫalwa], solitude). Cette confrérie aura un impact déterminant sur tous les mystiques à la recherche d'authenticité et de simplicité.
Confrérie fondée par Mohamed Bahâ al-Dîn Naqchabandî dit « Le Peintre » (1317-1389). Cette confrérie a eu beaucoup d'influence en Turquie en Asie en général.
Cette confrérie a investi les mouvements islamistes d'inspiration réformiste des XVIIIe et XIXe siècles en Asie.
Née à Meknès, la ville sainte marocaine, dans le courant du XVe siècle, cette confrérie serait l'œuvre de Sidi al-Hadi Ben Aïssa (né en 1456 ou 1466). Elle s’est vite se popularisée grâce aux techniques corporelles pratiquées.
Le Maroc a produit plusieurs autres sectes ou confréries plus ou moins influentes, parmi lesquelles les Derkaoua, les Cherkaoua, les Alawiyin, les Hamadcha, les GnaouaEssaouira), les Heddaoua, les Nasiriya.
Confrérie soufie fondée par le maghrébin Ahmad ben Idrîs (1760-1837) qui vers la fin de sa vie exerça une grande influence sur le futur fondateur de la confréries des Senousis.

Sources

Liens

See also: Confréries soufies, Abu Hasan ash-Shadhili, Acharisme, Achoura, Algérie, Anatolie, Arbaïn