Condoleezza Rice
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Condoleezza Rice (née le 14 novembre 1954 à Birmingham en Alabama) est l'ancienne conseillère à la sécurité nationale entre 2001 et 2005 de George W. Bush et l'actuelle secrétaire d'État des États-Unis d'Amérique depuis janvier 2005.
Elle est secondée à ce poste par le secrétaire d'état adjoint Robert Zoellick.
Le père de Condoleezza Rice était conseiller d'orientation pédagogique et pasteur dans l'église presbytérienne ; sa mère enseignait la musique.
Elle parle russe, français et espagnol. À l'université de Stanford, elle était professeur de sciences politiques et trésorière. Spécialiste des relations internationales, elle a acquis une importante connaissance sur la Russie, l'Europe de l'Est et les pays de l'ex URSS. Elle émarge dans quelques conseils d'administration, dont celui du pétrolier Chevron.
Rice est une protégée de Brent Scowcroft. Membre du gouvernement fédéral sous le président George W. Bush, elle fut conseiller du président pour les affaires de sécurité nationale dès le 22 janvier 2001 demeurant, selon certains, un « puzzle idéologique ».
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Le président l'a nommée le 16 novembre 2004 au poste de secrétaire d'État après la démission de Colin Powell.
Confirmée en janvier 2005 par le Sénat américain par 85 voix contre 13, elle est la première femme noire à occuper ce poste.
En février 2005, un de ses premiers gestes de secrétaire d'État est de venir en Europe pour applanir les différends et divergences euro-américains et préparer la venue de George W. Bush.
En avril 2005, s'appuyant sur les exemples de la Géorgie et de l'Ukraine, elle appelle à Vilnius, en Lituanie, au « changement » politique en Biélorussie, pays qui, selon ses dires, serait la « dernière vraie dictature au centre de l'Europe ». Elle n'hésite alors pas à rencontrer des groupes biélorusses favorables à la démocratie et au renversement du régime du président Alexandre Loukachenko, le tout sous l'œil désapprobateur des représentants de Moscou.
En juin 2005, conformément au discours inaugural de Bush en janvier 2005 sur l'expansion de la démocratie, Condoleezza Rice tance l'Egypte, pourtant l'un de ses plus précieux alliés arabes au Proche-Orient, lors d'un discours à l'Université américaine du Caire. Elle lance à cette occasion une charge implacable contre le régime du président Hosni Moubarak, dont l'introduction du multipartisme aux élections présidentielles est jugée insuffisante. Elle demande des élections «libres, équitables et transparentes», «l'état de droit à la place des décrets d'urgence», «un système judiciaire indépendant à la place d'une justice arbitraire», et «la protection des militants pacifiques de la démocratie». A cette occasion, elle reconnait que «pendant soixante ans, les Etats-Unis ont recherché la stabilité aux dépens de la démocratie au Proche-Orient et n'ont accompli ni l'un ni l'autre».
Citations
- « Le parti républicain me regarde comme un individu, pas comme une partie d'un groupe ». (en 1980)
- « L'Irak est la clé de l'avénement d'un moyen Orient différent , un Moyen Orient dans lequel les peuples auront retrouvé l'espoir , dans lequel les gens maitriseront leur propre vie et sauront que leurs aspirations politiques peuvent etre acheminées par des voies démocratiques légitimes ». ( 15 Mai 2005 )
- «Il y a ceux qui disent que la démocratie mène au chaos [...], à la terreur(...). C'est le contraire qui est vrai : la liberté et la démocratie sont les seules idées assez fortes pour vaincre la haine, la division et la violence.» 21 juin 2005 - Université américaine du Caire
| Précédé par Colin Powell | Image manquante Great_Seal_of_the_US_(small).png Secrétaire d'État depuis 2005 | Suivi par en cours de fonction |
