Combat (journal)
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| Pays | Image manquante France_flag_large.png France France | |||
| Langue | Français | |||
| Périodicité | Quotidien | |||
| Genre | Presse nationale | |||
| Date de fondation | 1944 | |||
| Date du dernier numéro | 1974 | |||
| Ville d'édition | Paris | |||
Combat est un journal quotidien français clandestin né pendant Seconde Guerre mondiale. Albert Camus en fut l'un des dirigeants pendant la guerre.
En août 1944, Combat prend les locaux de l'Intransigeant situés 100, rue Réaumur. Un an après sa naissance, il ne peut prétendre rivaliser avec les grands quotidiens et son tirage commence déjà à s'effriter, passant de 185 000 exemplaires en janvier 1945 à 150 000 en août de la même année. Au cours de l'année 1946, la publication, qui s'oppose au jeu des partis comme vecteurs de la reconstruction de la France, se rapproche du général de Gaulle sans pour autant devenir la voix officielle de son mouvement.
Fidèle à ses origines, il cherchera à être le lieu d'expression de ceux qui persistent à croire qu'on peut créer en France un mouvement populaire de gauche non communiste. En juillet 1948, Victor Fay, un militant marxiste, prend la direction de Combat, mais n'empêche pas l'information de perdre de l'importance au profit de sujet populaires. Avec l'arrivée de Philippe Tesson en 1960, Henri Smadja trouve l'homme qu'il pense contrôler à sa guise, mais, mis à mal par le régime tunisien, sa situation personnelle se dégrade. Il préfère tout perdre plutôt que de renoncer à sa publication. En mars 1974, Tesson crée le Quotidien de Paris. Le 14 juillet de la même année, Smadja se suicide et Combat cesse définitivement de paraître un mois plus tard.
