Chroniques italiennes

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Série : Littérature
Littérature francophone

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Les Chroniques italiennes est un recueil de récits de Stendhal, composé de textes publiés séparément puis progressivement collectés ensuite.

La série principale est écrite par Henri Beyle à Paris de 1836 à 1839. Il a alors quitté son poste de consul de France à Civitavecchia (Italie), pour un congé, prévu trois mois, qu'il fera durer trois ans. Cette série principale trouve son origine dans les vieux manuscrits italiens que Beyle découvre et fait copier en 1833, alors qu'il s'ennuie depuis près de trois ans dans le petit port tyrrhénien où il officie. Ces récits de la Renaissance, violents et passionnés, lui inspirent, de manière plus ou moins étroite : Vittoria Accoramboni, Les Cenci, La Duchesse de Palliano et L'Abbesse de Castro, publiés dans la Revue des Deux Mondes de 1837 à 1839 anonymement ou sous pseudonyme. Ces récits sont publiés en recueil en décembre 1839 (la même année que La Chartreuse de Parme), sans La Duchesse de Palliano, sous le titre général L'Abbesse de Castro par M. de Stendhal. Deux œuvres posthumes, Trop de faveur tue, commencé en avril 1839, et Suora Scolastica, commencé en mars 1842, s'appuient également sur ces « vieux manuscrits en encre jaunie », comme Beyle les appelait dans une lettre du 21 novembre 1835 au libraire Levasseur.

Après la mort de Stendhal, son cousin Romain Colomb, qui était son exécuteur testamentaire, trouve le titre « Chroniques italiennes » pour le volume des éditions complètes paru chez Michel Lévy en 1855. À cette occasion, Vanina Vanini, publiée en 1829 dans la Revue de Paris, est ajouté à la série initiale. Trois autres récits viendront compléter le recueil en 1947 sous la direction de Henri Martineau : San Francesco a ripa, écrit en 1831, ainsi que Trop de faveur tue et Suora Scolastica.

Composition actuelle du recueil

Voir aussi

Liens externes

See also: Chroniques italiennes, 13 décembre, 15 août, 15 mars, 1829, 1831, 1833, 1836, 1837