Bûche de Noël
En France et dans de nombreux autres pays, il est presque impensable de terminer un repas de Noël sans manger la traditionnelle bûche de Noël. Cette tradition culinaire reproduit en fait un autre rite, visiblement lié à la célébration du solstice d'hiver.
| Sommaire |
La tradition
Depuis plusieurs siècles en effet, on avait pour habitude, lors de la veillée de Noël, de faire brûler dans l'âtre une très grosse bûche qui devait se consumer très lentement, l'idéal étant qu'elle puisse durer pendant les douze jours du cycle. On choisissait de préférence un tronc d'arbre fruitier, censé garantir une bonne récolte pour l'année suivante. Lors de l'allumage, la bûche était bénie avec une branche de buis ou de laurier conservée depuis la fête des Rameaux. Lors de sa combustion, la bûche était dans certaines régions arrosée de vin pour assurer une bonne vendange, ou de sel pour se protéger des sorcières. On conservait souvent les tisons pour préserver la maison de la foudre.
Le dessert
La disparition des grands âtres a mis fin à la coutume des bûches qu'on faisait brûler, et on ne sait trop en quelle année est né le dessert qui les a remplacées. Certains évoquent la création d'un pâtissier en 1945.
La tradition veut qu'une vraie bûche de Noël soit réalisée à base de crème au beurre, mais depuis plusieurs années beaucoup préfèrent la bûche glacée, plus appréciée des enfants et moins dangereuse pour le foie.
Glacée ou non, la bûche doit absolument être décorée d'attributs divers, en sucre ou en plastique (Père Noël, hache, scie, champignons, lutins etc.).
Recette
à venir
Autres desserts liés au cycle de Noël
- Les treize desserts de Provence ;
- le Christmas Pudding anglais ;
- le panettone italien ;
- la brioche tressée tchèque ;
- le touron catalan ;
- le kouglof alsacien ;
- la galette des Rois.
