Bretagne
La Bretagne est à la fois une nation et une région située à l'ouest de la France (Bretagne Administrative), formant une vaste avancée maritime entre la Manche et l'océan Atlantique. Ses habitants sont les Bretons. Son nom breton, Breizh (sans article), est orthographié « ZH » pour synthétiser l'écriture du nord et de l'ouest du pays (Breiz) avec celle du sud (Breih). « Breizh » est couramment abrégé en BZH. En gallo, son nom est Bertaèyn.
Ladite région Bretagne actuelle est plus petite que la Bretagne historique (Nation indépendante jusqu'en 1532 puis « province réputée étrangère » rattaché à la France, suite à une invasion militaire, sous la même couronne jusqu'en 1790), qui incluait l'actuel département de Loire-Atlantique, maintenant dans les Pays-de-la-Loire, région créée artificiellement en 1941 par le régime fasciste de Vichy. De fait, si la résidence principale des ducs était Nantes, le chef-lieu de région actuel est Rennes, siège historique du Parlement de Bretagne.
Histoire
Article détaillé : Histoire de la Bretagne
Cette région, partie de l'Armorique, a été conquise par les Romains. Aux environs de 500 après J.-C., les Bretons de l'île de Bretagne (Grande-Bretagne actuelle), chassés par les Anglo-Saxons, y émigrent avec leurs coutumes et leur langue. Ils ont donné son nom à cette région, qui s'est longtemps appelée Petite Bretagne, par opposition avec leur île d'origine. Au début du Moyen Âge, la Bretagne était divisée en trois royaumes - la Domnonée, la Cornouaille, et le Bro Waroch - qui furent incorporées au duché de Bretagne.
Image manquanteBretagne_historique.png Carte de la Bretagne historique, divisée en neuf évêchés
Le duché de Bretagne fut indépendant du royaume de France jusqu'à la fin du XVe siècle. Il fut conquis militairement par la France en 1488. Après l'Union forcée avec la France, les ports du roi comme Lorient et Brest, étaient des villes de garnison en décrites par les nouveaux administrateurs français comme territoire étranger et le terme de colonie était fréquemment employé pour les décrire. Les villes bretonnes furent envahies par ces administrateurs français qui écrasèrent ou même remplacèrent les commerçants locaux, francisèrent les gens qu'ils employaient ou touchaient d'une autre façon.
Le Duché de Bretagne resta autonome jusqu'en 1532 et garda un certain nombre de privilèges (législation et impôts spécifiques) jusqu'à la Révolution française.
Les Modèle:XVI et XVIIe siècles sont considérés comme la période la plus faste de la Bretagne qui est alors placée au cœur des routes commerciales maritimes les plus actives entre l'Espagne, l'Angleterre et la Hollande. Les toiles de chanvre bretonnes noyales ou olonnes symbolisent l'essor de cette période dont il reste un impressionnant patrimoine architectural. L'hôtel de la monnaie de Rennes est alors le premier de France, et de loin... Le colbertisme, qui transforma la Bretagne en cul de sal militaire, et les conflits avec l'Angleterre plongeront les bretons progressivement dans la pauvreté, qui culminera à la fin du XIXe siècle.
La Bretagne d'Ancien Régime, qui eut pour capitale Nantes, fut divisée en 1790 en cinq départements :
Ces cinq départements constituent dans leur ensemble la Bretagne (nation). La Bretagne cesse alors d'exister en tant qu'entité administrative quelconque, comme toutes les provinces françaises.
Antérieurement, on divisait la Bretagne en neuf évêchés, en breton Broiou.
Durant la seconde guerre mondiale, le Maréchal Pétain, chef du Gouvernement de Vichy réorganise les provinces de France en 1941, et fait réapparaître brièvement la Bretagne. Mais par un décret, donc sans consultation populaire aucune de la population bretonne, il sépare cependant la Loire-Inférieure de la Bretagne pour l'inclure dans une région d'Angers.
En 1956, la création de régions administratives françaises fait renaître la région Bretagne. Basé sur des considérations purement techniques et non historiques, et là encore sans consultation populaire aucune de la population bretonne, ce redécoupage crée une mini Bretagne à quatre départements, la Loire-Atlantique étant rattachée à une région artificielle dite des Pays-de-la-Loire. La loi de régionalisation de 1972 entérine en quelque sorte cette inique séparation. En 2004, entre 60% et 70% de la population de la Loire-Atlantique reste pour le retour du département à la Bretagne. Les modalités de cette union posant naturellement un certain nombre de problèmes au niveau régional, surtout du fait de l'existence artificielle de la région dite des Pays de Loire, cette question est toujours ouverte.
Administration
Article détaillé : Conseil régional de Bretagne
Politique
Article de fond : Politique de la Bretagne
Géographie
Image manquanteCarteregionBretagne.jpg Carte routière de la région
Article de fond: Géographie de la Bretagne
La Bretagne est la région française qui bénéficie de la plus grande longueur de côtes. On distingue traditionnellement les régions côtières (l'Arvor, le littoral) des régions centrales (l'Argoat, le bocage).
Bien que peu élevé, le relief est partout très marqué dans les zones rocheuses, plus doux dans les zones limoneuses de l'est et du sud.
Le climat est extrêmement tempéré, surtout le long des côtes, avec de faibles différences de températures entre l'été et l'hiver. Le vent de nord-ouest (noroît en français, gwalarn en breton) domine au nord. Les pluies sont fréquentes, mais fines. Dans une même journée, il est courant qu'alternent éclaircies et ciel couvert.
La végétation est abondante. Autrefois la Bretagne était un pays de bocage ; la réorganisation des parcelles dans les années 60 (le remembrement) a éliminé une grande partie des haies bordant les champs, permettant de moderniser l'agriculture mais entraînant un lessivage de la couche superficielle des champs.
Économie
Article de fond : Économie de la Bretagne
L'économie de la Bretagne est tournée vers l'agriculture et les industries agroalimentaires, le tourisme estival sur la bordure côtière, et quelques pôles technologiques avancés (Rennes, Lannion).
Démographie
Article de fond : Démographie de la Bretagne
Religion
Bien avant les Celtes, des peuples ont érigé les menhirs, les dolmens et les allées couvertes. Leur utilisation religieuse n'est pas attestée, mais elle est probable. La religion druidique s'est répandue avec l'arrivée des Celtes, notamment en Gaule et dans les îles Britanniques. La domination de la péninsule par les Romains n'a pas laissé de traces religieuses notables. À la fin de l'époque gallo-romaine, les tribus bretonnes, venues de l'île de Bretagne (actuelle Grande-Bretagne) ont accentué l'implantation d'une nouvelle religion : le christianisme, qui a supplanté progressivement les anciennes croyances. Cependant, le paganisme druidique a côtoyé pendant des siècles la religion dominante, plus ou moins paisiblement. Aujourd'hui encore, nombre de légendes et de traditions locales évoquent des pratiques druidiques.
Les chrétiens de Bretagne sont majoritairement catholiques. La sainte patronne de la Bretagne est sainte Anne, que la tradition présente comme la mère de la Vierge Marie, mère de Jésus. Le saint le plus vénéré est saint Yves (1253-1303), prêtre et juriste qui consacra sa vie à défendre et soigner les pauvres. (Voir Saints bretons).
Dans la plupart des paroisses, une fois par an les croyants se rendent au « pardon », la fête du saint de la paroisse. Le pardon commence souvent par une procession, suivie ou précédée d'une messe. Cette fête a toujours un côté païen, avec des échoppes proposant nourriture ou souvenirs. Le plus célèbre pardon est celui dédié à saint Ronan, à Locronan, avec sa procession de 12 km, la « troménie » (du br. tro minic'hi, le tour de l'asile sacré du monastère), avec de nombreuses personnes en costume traditionnel. Le plus grand est celui dédié à sainte Anne, à Sainte-Anne-d'Auray en Morbihan.
Il faut citer un pèlerinage attesté depuis le Moyen Âge, le Tro Breizh (le tour de Bretagne), où les pélerins se rendent successivement sur la tombe de chacun des sept saints fondateurs de la Bretagne :
- saint Pol Aurélien (sant Paol), à Saint-Pol-de-Léon,
- saint Tugdual (sant Tudwall), à Tréguier
- saint Brieuc (sant Brieg), à Saint-Brieuc,
- saint Malo, à Saint-Malo,
- saint Samson (sant Samzun ou Salaün), à Dol-de-Bretagne
- saint Paterne (sant Patern), à Vannes
- saint Corentin (sant Kaourintin), à Quimper.
Historiquement, le Tro Breizh se faisait en une fois (env. 600 km !). Aujourd'hui il se fait en plusieurs années. En 2002, le Tro Breizh s'est déroulé au Pays de Galles, faisant symboliquement à l'envers le voyage des Gallois saint Paol, saint Brieuc et saint Samson.
Culture
Article de fond : Culture de la Bretagne
La musique est aujourd'hui l'aspect le plus visible de la culture bretonne, grâce au travail et à la créativité de musiciens se réclamant de la culture bretonne, à la diversité des festivals et au nombre de festoù noz. Mais la musique n'est qu'un aspect de cette culture.
Langues
La Bretagne est composée historiquement de deux aires linguistiques : la Basse-Bretagne ou Breizh Izel à l'ouest (Finistère, ouest du Morbihan et des Côtes-d'Armor, et l'enclave du Bourg-de-Batz en Loire-Atlantique) où l'on parlait une langue d'origine brittonique (apparentée au gallois et au cornique) connue sous le terme de breton ou brezhoneg, et la Haute-Bretagne ou Breizh Uhel à l'est (Ille-et-Vilaine, Côtes-d'Armor est, Loire-Atlantique) où l'on parlait des dialectes romans (langues d'oïl) connus sous le nom de gallo.
Comme beaucoup de langues régionales, elles ont presque disparu au profit du français, surtout à partir de la fin du XIXe siècle. Mais le breton s'est réveillé après la Seconde Guerre mondiale avec un souffle important dans les années 1970, et les défenseurs du gallo commencent à se faire entendre dans les années 1990.
Bien que le nombre de locuteurs de langue maternelle tende à baisser, le breton est la troisième langue celtique parlée au monde, après le gallois et l'irlandais (gaélique). Les effectifs pondérés que fournit l'enquête Étude de l'histoire familiale menée par l'INSEE en 1999 sont de plus de 260 000 brittophones (ou « bretonnants ») de plus de 18 ans sur les 5 départements bretons (et 295 000 sur l'ensemble de l'hexagone). S'y ajoutent notamment les effectifs des écoles bilingues qui se montent à 8 874 élèves à la rentrée 2003, ou encore les élèves suivant des cours de breton dans les établissements publics du primaire (plus de 7 600 en 2002/2003) ou du secondaire (plus de 8 000 en 2002/2003).
Récemment, le breton apparaît même dans la vie publique sous les traits des panneaux de signalisation bilingues qui parsèment les routes de la région. Grâce au travail de l'Office de la langue bretonne (Ofis ar Brezhoneg) une carte routière de la Bretagne a été éditée en 2003, avec les noms de lieux en breton.
Voir le lien externe: http://www.ofis-bzh.org
Littérature et tradition orale
Voir le lien externe: http://www.bzh.com/keltia/galleg/langage/breton/litt-bzh.htm
Voir aussi :
De son passé celtique, la Bretagne a gardé une forte tradition de transmission orale. C'est ainsi que de nombreux contes et légendes ont traversé les siècles. Les collecteurs divers ont légué une somme de chants, de gwerzioù, de légendes originales. La mort est souvent présente, avec un personnage propre à l'imaginaire breton, l'Ankou, dont le rôle est d'emporter dans sa charrette grinçante l'âme des personnes récemment décédées. Les contes sont également peuplés de petits être malicieux, parfois malfaisants, toujours doués de pouvoirs magiques, que l'on nomme korriganed (korrigans) ou poulpiquets. Le plus célèbre des collecteurs est Théodore Hersart de la Villemarqué qui au XIXe siècle a édité le fameux Barzaz Breiz qui est une source d'inspiration fréquente des artistes bretons actuels, avec la popularité de chants comme An Alac'h (le cygne), Silvestrig, Maro Pontkalleg (la mort de Pontcallec), etc. Parmi les collecteurs, il faut aussi citer François-Marie Luzel, le premier à appliquer une méthode scientifique à la collecte des chansons et des contes, ainsi que son disciple, l'écrivain et professeur de lettres Anatole Le Braz, auteur du livre « La légende de la Mort » qui relate les croyances de Bretons de son temps.
Musique
Article de fond : Musique bretonne
Au niveau musical, la tradition de musique à danser chantée (kan ha diskan, chant-contrechant) ou jouée en couple (duo biniou (cornemuse bretonne) / bombarde) est encore très présente en Haute et Basse Bretagne ; les danseurs se retrouvent au cours d'un fest-noz (fête de nuit) ou d'un fest-deiz (fête de jour).
La musique bretonne s'est considérablement diversifiée et enrichie au cours de la seconde moitié du XXe siècle, en actualisant des thèmes traditionnels avec des sonorités d'aujourd'hui.
Costumes
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La Bretagne a conservé la mémoire d'une grande variété de costumes traditionnels, signes d'identification à des « pays » ou terroirs. « Kant bro, kant giz », Cent pays, cent façons d'être, dit un proverbe célèbre. Ces costumes ne sont plus portés qu'à l'occasion des fêtes publiques (pardons, concours de danses et de chants, représentations). Une des caractéristiques les plus remarquables est la variété et la majesté des coiffes féminines, sortes de bonnets gracieux en dentelle destinés à retenir et à cacher les cheveux.
Gastronomie
Parmi les spécialités régionales on peut citer le kouign amann (gâteau au beurre), les crêpes, les galettes, le far breton (gâteau) et le kig ha farz (litt. « viande et farce »). La proximité des côtes et la douceur du climat fait de la Bretagne une région riche en fruits de mer (crabes, crustacés, coquillages) et en poissons.
La Bretagne est une région cidricole. Les Bretons affectionnent une sorte de kir appelé simplement kir breton, mélange de crème de cassis et de cidre. Elle produit un hydromel appelé chouchen (prononcer « chouchène »). Enfin, depuis quelques années, la production de bière locale est en plein essor, avec une vingtaine de producteurs qui proposent des bières classiques ou originales : cervoises, bières au sarrasin, au malt de whisky, à l'eau de mer (au goût imperceptible !), etc.
Symboles / Emblèmes
Le drapeau breton est appelé Gwenn ha Du (Blanc et Noir). Les bandes blanches et noires représentent les 9 évêchés de Bretagne : 4 pour les évêchés bretonnants et 5 pour les évêchés de langue romane. Le quart supérieur gauche représente un champ plain semé d'hermines « innombrables » (sans nombre précis) qui rappelle les armoiries des ducs de Bretagne. Ce drapeau a été créé en 1925 par Morvan Marchal, l'un des fondateurs de Breiz Atao, mouvement nationaliste breton. Considéré comme séditieux jusqu'au début des années 70, ce drapeau flotte désormais au fronton des mairies de Bretagne, à côté du drapeau français et du drapeau européen.
On peut également citer le triskel (ou triskell), symbole élémentaire ancien à trois branches que l'on retrouve dans toutes les cultures celtes et toujours très populaire de nos jours.
L'hymne national de la Bretagne est le Bro gozh ma zadoù (Vieux pays de mes pères). Il s'agit d'un hymne à la Bretagne avec des paroles en breton composées par François Taldir-Jaffrenou à la fin du XIXe siècle ; il est chanté sur la musique de l'hymne national gallois. La même musique est utilisée pour l'hymne de Cornouailles anglaise. Cette réutilisation de la musique dans les hymnes nationaux symbolise la proximité de cœur entre les trois régions celtiques.
Histoire du « Bro gozh » par son auteur : http://www.chez.com/buan1/brogoz.htm
La Bretagne a pour devise : Kentoc'h mervel eget bezañ saotred (potius mori quam foedari en latin), phrase traduite en français par l'expression « Plutôt la mort que la souillure ». Elle est rattachée à la légende d'une hermine ("la blanche hermine") poursuivie par des chasseurs qui préféra se laisser prendre plutôt que souiller son pelage en traversant une rivière boueuse.
Sport
Article de fond : Sport en Bretagne
Le football, le cyclisme et la voile sont les trois sports les plus populaires de Bretagne. Le club numéro un reste le FC Nantes, demi-finaliste de la Coupe d'Europe en 1980 et 1996, et qui compte 8 titres de champion de France et 3 coupes de France. Les meilleurs clubs de Bretagne sont aujourd'hui le FC Nantes, le Stade Rennais (2 coupes de France), le FC Lorient (1 coupe de France), l'En Avant Guingamp, le Stade Brestois et le Vannes OC.
Le cycliste breton le plus célèbre de l'histoire reste Bernard Hinault, 5 fois vainqueur du Tour de France (1978, 1979, 1981, 1982, 1985) et champion du Monde 1980, sans oublier Louison Bobet, Jean Robic et Lucien Petit-Breton.
Le sport traditionnel le plus connu est le Gouren, nom breton de la lutte bretonne.
Voir aussi
Bibliographie
XVIe siècle
- L'histoire de Bretaigne, des roys, ducs, comtes et princes d'icelle: l'établissement du Royaume, mutation de ce tiltre en Duché, continué jusques au temps de Madame Anne dernière Duchesse, & depuis Royne de France, par le mariage de laquelle passa le Duché en la maison de France. Jacques du Puys, 1588. Bertrand d'Argentré.
XVIIe siècle
XVIIIe siècle
- Histoire de Bretagne, Paris, 1707, 2 volumes, Dom Lobineau.
- Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclésiastique et civile de la Bretagne, Paris, 1742-1746, 3 volumes, Dom Morice.
- Histoire ecclésiastique et civile de Bretagne, Paris, 1750, 2 volumes. Dom Morice.
Epoque contemporaine
- Philippe Camby (sous la direction de), Proverbes et dictons des Bretons, Paris, Éditions du Félin, 1994.
- Lucien Kergoat (sous la direction de), Proverbes bretons / Krennlavariou brezhonek, Spézet, Editions Coop Breizh, 1996.
- Erwan Vallerie et Nono (illus.), Ils sont fous ces Bretons !!, trousse de survie pour découvreur des Armoriques, Spézet, Editions Coop Breizh, 2003.
- Louis Le Hénog, Proverbes et dictons bretons : Basse et Haute-Bretagne, Rennes, Éditions Ouest-France, 2003, 220 pages.
Liens externes
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Wikimedia Commons possède des documents multimédia sur la Bretagne.
Bretagne est aussi le nom de plusieurs localités :
À noter, de nombreux lieux-dits hors de la Bretagne portent la trace d'implantations bretonnes : Bretonnière, Bretonneux, La Bretonnerie, etc.
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