Bat-mitsva
| Image manquante Icone-religion.png | Cet article est une ébauche concernant la religion, vous pouvez partager vos connaissances en le modifiant. |
| Religion |
| Les trois monothéismes |
| judaïsme - christianisme - islam |
| Image manquante Icone_judaisme.jpg image:Icone_judaisme.jpg |
| Cet article fait partie de la série Judaïsme |
| Commémorations |
| Rosh Hashana |
| Yom Kippour |
| Souccot - Chemini Atseret |
| Sim'hat Torah - Hanoucca |
| Tou Bichvat - Pourim |
| Pessa'h - Chavouot |
| Événements |
| Circoncision |
| Rachat du Premier né |
| Zeved habat |
| Bar Mitsva - Bat Mitsva |
| Prières |
| Modé Ani - Chéma Israel |
| Amida - Birkat Hamazone |
| Textes Fondateurs |
| Mishné Torah - Choulhan Aroukh |
| Mishna - Talmud - Torah - Zohar |
| Vie quotidienne |
| Cacherout - Shabbat |
Le terme signifie littéralement «fille du commandement». Quand elle est célébrée, la Bat Mitsva est, après le mariage toutefois, l'un des principaux «rites de passage» religieux dans la vie d'une femme juive. Cependant la majorité religieuse des filles n'est marquée par une cérémonie que depuis récemment, et avant tout dans le judaïsme non-orthodoxe. Les formes de la cérémonie sont moins fixées par la tradition que dans le cas des garçons.
La bar mitzvah a progressivement émergé au Moyen Âge, celle de la bat-mitzva n'a commencé de se diffuser (aux États-Unis d'abord) que dans les années 1950. La première cérémonie de « bat-mitsva » est celle de la fille du rabbin Mordeccai Kaplan (fondateur du courant reconstructionniste) aux Etats-Unis dans les années 1930.
Dans le judaïsme libéral ou «réformé» (Allemagne, États-Unis), ainsi que dans le judaïsme consistorial français, elle avait été précédée au XIXe siècle par une «confirmation», un peu sur le modèle chrétien.
À 12 ans (chez les orthodoxes), les jeunes filles deviennent responsables religieusement (cependant, les commandements religieux ou mitsvot qui s'appliquent aux filles ne sont pas les mêmes que pour les garçons). Toutefois, les jeunes filles ne montent pas à la Torah (par exemple c'est leur père qui sera appelé à la Torah pour y dire une bénédiction) : la fête est essentiellement privée.
La situation est différente chez les masortis et les libéraux (une petite vingtaine de synagogues au total en France) où la bat-mitsva est à peu près semblable à la bar-mitsva (sauf qu'en général la jeune fille ne porte pas la kippa et les tefilin).
Ce n'est donc que dans le judaïsme libéral que la bat-mitsva est rigoureusement l'équivalent féminin de la Bar-mitsva: la jeune fille dirige en partie l'office, lit dans la Torah, fait un discours (dracha: commentaire des textes).
Dans le judaïsme orthodoxe, où les femmes ne montent pas à la Torah et où elles sont séparées des hommes, la célébration est extrêmement variable: pas de cérémonie du tout, cérémonie strictement familiale, cérémonie communautaire mais pas dans la synagogue elle-même...
