B (langage)

Image manquante
Langage_progr.png
image:Langage_progr.png

Cet article fait partie de la série
Langages de programmation
Langages à objets
Ada 95 - C++ - C#
Common Lisp
Delphi - Eiffel - Java
Nice - Oz - Python
Simula - Smalltalk
Visual Basic
Langages impératifs
APL - ASP - Assembleur
BASIC - C - COBOL
Forth - FORTRAN - Logo
Pascal - Perl - PHP
Langages fonctionnels
Erlang - Haskell
ML/OCaml - Oz
Lisp/Common Lisp
Scheme
Langages déclaratifs
Clips - Oz - Prolog
Langages concurrents
Ada 95 - Erlang
Java - Oz
Langages balisés
HTML - SGML - XML
Dialectes XML
S-expressions
Voir aussi
Conception - Codage
Tests - Optimisations

Un ancêtre homonyme

Le langage de programmation B est depuis longtemps obsolète. Il a représenté la transition entre BCPL et le langage C. C'est principalement l'œuvre de Ken Thompson et il apparut pour la première fois en 1969 environ.

C'était en fait BCPL privé de tout ce que Thompson pensait ne pas être essentiel, afin de pouvoir être utilisé sur de petits ordinateurs et avec quelques changements pour correspondre aux goûts de Thompson (principalement réduire le nombre de caractères dans un programme).

Comme BCPL et FORTH, B avait seulement un type de donnée, le « mot » (word) d'ordinateur. La plupart des opérateurs (+,-,*,/) le traitaient comme un entier (integer) mais d'autres comme une adresse mémoire. En d'autres points, il pourrait se faire passer pour une ancienne version de C. Quelques bibliothèques de fonctions existaient, dont certaines ressemblaient vaguement aux fonctions de la bibliothèques standard IO du C.

Les premières implémentations étaient pour les mini-ordinateurs de DEC, PDP-7 et PDP-11 et ont été développée en même temps que UNIX.

D'après Ken Thompson, B a été grandement influencé par BCPL, mais le nom lui même n'a rien à voir. B était en fait une révision d'un ancien langage, Bon, nommé d'après la femme de Ken Thompson, Bonnie.

Le langage B moderne (méthode B)

Successeur de la notation Z, le langage B est la partie « représentation » de la méthode B (la seconde partie étant la preuve formelle).

Il permet aussi bien de spécifier des machines abstraites à l'aide d'un formalisme mathématique de haut niveau, que de décrire des données et traitements basiques pouvant être traduits en un autre langage de programmation.

See also: B (langage), 1969, APL (langage), Active server pages, Ada (langage), Assembleur (langage), BCPL, Basic, CLOS