Aspartame

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Aspartyl-phenylalanine-methyl-ester

Découvert en 1965 par un chimiste de la société Searle, la première autorisation de mise sur le marché de l'aspartame a été accordée aux États-Unis par la Food and Drug Administration (FDA) en 1974. L'aspartame est autorisé en France comme édulcorant de table et dans de nombreux aliments. Il est codé en tant que E951 dans la classification des additifs. L’aspartame est utilisé dans près de 5000 produits à travers le monde, dont plus de 2000 se trouvent en Europe. Sa large utilisation vient du fait que l’aspartame a un pouvoir sucrant environ 200 fois supérieure à celui du sucre et par conséquent, il suffit de petites quantités pour assurer un excellent goût sucré. L’aspartame est unique par rapport aux autres édulcorants intenses en ce sens que l’apport de ses divers composants est comparable à l’apport des mêmes substances issues d’aliments naturels. Cependant, la consommation d'aspartame a été mise en cause dans l'apparition de nombreux effets secondaires chez l'homme. Il serait à l'origine d'effets nocifs sur le système nerveux central, et serait notamment impliqué dans l'augmentation de la fréquence des cancers. Tout ceci est à prendre avec prudence car : « Tout peut être poison et rien n'est dénué de toxicité. Seule la dose fait qu'une chose peut n'être pas un poison » Paracelse, XVIe siècle

Nutrition

Les nutritionistes le deconseillent généralement sauf en cas de nécéssité. Ca n'est pas un bon outil de régime amincissant, car sa consommation, augmente la production d'insuline, qui favorise le stockage sous forme de graisses des aliments consommés au même moment. Des aliments non transformés sont généralement préférables. L'aspartame comme tous les édulcorants intenses ont plutôt des avantages pour les diabètiques du fait de l'augmentation de la production d'insuline, ou pour leur protection contre les caries.

Liens externes

See also: Aspartame, 1965, 1974, Acide aspartique, Additifs alimentaires, Carie, Diabète, FDA, France