Allumage

Pour s'enflammer, le mélange air-essence, un gaz contenu dans le cylindre doit subir une élévation de température permettant de porter une partie de sa masse au-dessus de sa température d'inflammation (ti-380°C).

L’inflammation du mélange air-essence est provoquée par un arc électrique (étincelle) qui jaillit entre les électrodes d'une bougie d'allumage placée dans la chambre de combustion.

L'énergie calorifique dissipée par l'étincelle élève localement la température du mélange et provoque ainsi son inflammation depuis la petite zone proche de la bougie, provoquant l'explosion dans le cylindre.

L'avance à l'allumage

L'avance à l'allumage est définit par l'angle de rotation volant qui sépare l'instant d'étincelle du PMH (point mort haut).

Point d'allumage et cliquetis

Un excès d'avance engendre des pressions et des températures très fortes dans le cylindre. Dans certains cas de fonctionnement, ces conditions peuvent entraîner un processus de combustion anormale : le cliquetis.

Les conditions de fonctionnement moteur variant, il est nécessaire d'adapter en permanence l'avance à l'allumage en fonction des paramètres moteur ( N moteur, remplissage des cylindres, Tours par minutes...)

Calcul de l'avance à l'allumage :

Angle = \frac {n\times360} {60\times1000}

n = Nombre de tours par minute

Longtemps l'avance à l'allumage fut réglée de manière plus ou moins empirique par des automatismes situés sur l'allumeur (pompe à vide), relier à la pipe d’admission, secondé par des ‘masselottes’ animées par la force centrifuge à l’intérieur même de l’allumeur.

Aujourd'hui, les calculs sont précis et fais par un ordinateur.

Cela permet entre autre une grande fiabilité par la disparition d'éléments mécaniques qui s’usaient, ainsi qu’une précision accrue du déclenchement de l'étincelle pour des performances optimales.

See also: Allumage, Air, Arc électrique, Automatisme, Bougie d'allumage, Chaleur, Combustion, Cylindre, Essence (hydrocarbure), Gaz